Aujourd'hui "the Vagrant" de Chris Wallas. L'histoire de Graham Krakowski (Bill Paxton), un jeune con de yuppie plein
d'avenir qui se retrouve persécuté par un mystérieux vagabond (Marshall Bell) qui traîne près de sa nouvelle demeure et commence à le harceler de différentes manières. Krakowski commence alors à
sombrer dans de la paranoïa psychotique et se cloître dans sa maison en installant des systèmes d'alarme fort coûteux. Krakowski se retrouve en train de passer des nuits blanches, en
proie à des cauchemars de plus en plus saisissants. Le jour où le cadavre de sa voisine est retrouvé atrocement mutilé dans une poubelle de son quartier, Krakowski entame sa longue descente aux
enfers. Suspecté du meurtre puis acquitté Krakowski déménage dans un taudis, mais il est toujours poursuivi par un détective taciturne le lieutenant Ralf Barfuss (Michael Ironside) persuadé qu'il
est coupable...
Voici une petite merveille sortie voila une quinzaine d'années en France sous le titre idiot de "Psychose Meurtrière". "the
Vagrant" est un de ces films que l'on voit et qu'on oublie pas. Une vrai série B déjanté, et bourrée d'humour noir. Réalisé par le maquilleur Chris Wallas qui signe ici son deuxième film après
"la Mouche 2". Bill Paxton est absolument génial dans le role de ce gros con de VRP, et Marshall Bell est terrifiant en clochard semble t'il tout droit sorti de l'enfer. Un casting de trognes
complété par un Michael Ironside toujours aussi impréssionnant pour un film complètement barré et vraiment fun. Dans l'attente d'une sortie DVD, ressortez la VHS et tapez vous une bonne tranche
de ce bon gras yankee, interprété à outrance par des acteurs en roues libre qui s'amusent comme des petits fous sous la direction d'un pro des SFX qui signe avec cette seconde réalisation un
petit chef d'oeuvre d'humour noir méconnu. Culte je vous dis !
Aujourd'hui "Flic ou zombie" de Mark Goldblatt. L'histoire : Deux super flics comme on en trouvait seulement dans les 80's,
qui enquêtent sur des séries de braquages et lors d'une embuscade se rendent compte que les braqueurs sont complètement increvables, même après s'être pris tout le stock de bastos des forces de
police de LA. Lorsque leur enquête les mêne dans un centre de recherche scientifique, l'un des deux héros l'agent Roger Mortis (Treat Williams..."Hair", "Il était une fois en Amérique"...)
se retrouve coincé dans un appareil destinée à euthanasier les animaux de labo et passe l'arme à gauche. Mais son coéquipier Doug Bigelow (Joe Piscopo... "Saturday Night Live") trouve dans
l'enceinte de l'établissement une machine capable de ramener les morts à la vie et réanime son partenaire. Bientôt nos deux flics et zombie vont enquêter sur cette incroyable machine, les divers
braquages qui ont lieux dans la ville et aussi leur propre mort.
"Flic ou zombie" voila un titre qui sera longtemps resté dans ma mémoire. Une des perles 80's comme on est pratiquement
incapable de les faire maintenant. Un excellent film réalisé par le célèbre monteur Mark Goldblatt qui monta entre autre "Terminator 1 & 2", "Hurlements", "Hollow man", "Nightbreed" ou plus
récemment "X3"..."Flic ou zombie" est son second film, le premier étant "the Punisher" avec Dolph Lundgren. Réalisé en 1988 "Flic ou Zombie" bénéficie de scènes hallucinantes comme celle du
restaurant chinois où les viandes, canards laqués et autres carcasses de boeufs se remettent à vivre et à attaquer nos héros. Goldblatt signe un petit film bourré d'action, d'humour et
d'excellents maquillages. "Flic ou zombie" recèle d'apparitions savoureuses comme celle de l’immense et regretté Vincent Price dans le rôle du vieux savant Arthur P. Loudermilk et une petite
apparition du scénariste, acteur et réalisateur Shane Black en flic à qui l'on doit notamment le récent "Kiss Kiss Bang bang" et dont le frère Terry Black à scénarisé "Flic ou zombie".
Malheureusement le film a semble t'il été mutilé par la sencure car il manque un grand nombre de scène a été coupé au montage, scènes qui incluait le génial Dick Miller et Linnéa Quigley qui
interprétait comme c'est étonnant une strip teaseuse zombie. Enfin ça n'empêche pas ce petit film d'être excellent et je vous conseille fortement de vous mater cette série B bien sympathique de
toute urgence !!!
Aujourd'hui "Zazie dans le metro" de Louis Malle. L'histoire : Zazie, une petite provinciale délurée de 10 ans, vient découvrir Paris en compagnie de sa mère. A la gare de Lyon, l'enfant est
prise en charge par Gabriel, son oncle, qui entreprend de lui faire visiter la ville à bord du taxi de son ami Charles. Mais Zazie n'a qu'une idée en tête : prendre le métro. Or, celui-ci est
fermé pour cause de grève.
Alors là autant dire que je n’avais jamais vécu une expérience cinématographique aussi étrange et déjantée. Ce film de Louis Malle
datant de 1960 est une véritable expérience sous psychotrope. XCette adaptation du bouquin de Raymond Queneau a de quoi faire passer ‘’Las Vegas Parano’’ pour un film d’Eric
Rohmer. La traversée de Paris de cette petite fille ultra délurée et jurant à tout bout de champs comme une charretière est absolument hallucinante. Louis Malle shoote un film unique dans le
paysage filmique internationale et qui est un véritable hommage à Tex Avery et à Chuck Jones. Pas une seconde de répit visuel au point où je me suis mis à bad tripper comme si j’avais à mon insu
avalé un acide bien frelaté. Et pour autant ce n’est pas une mauvaise expérience car ce film est en un visionnage devenu un film culte pour votre Triox. Ce film bénéficie d’élément visuels
fabuleux qui lui donnent un côté cartoonesque déjanté et unique en son genre. De plus on est très loin de l’univers de la France aseptisé de l’époque et 8 ans avant Mai 68 on pénètre dans un
véritable lâché prise morale. Tout y passe au crible, on y parle de tout. La petite se posant sans cesse des questions sur l’homosexualité tandis qu’elle est aux prises avec un flic schizophrène.
Zazie ets une véritable furie filmique, qui n’a pas de pareil dans l’histoire du ciné, une perle rare, drôle et déstabilisante qui a sacrément dût étonner à sa sortie. Jamais le terme avant
guardiste n’a été aussi fort. On pense à Jacques Tati, Joe Dante, Tex Avery, Terry Gilliam, les Marx Brothers et bien d’autres… Un casting composé du gigantesque Philippe Noiret, Jacques Dufhilo,
Annie Fratellini et la petite et époustouflante Catherine Demongeot. Du grand cinéma français barré au point d’avoir fait défaillir votre Triox… Cultissime je vous dit…
Aujourd'hui ''le Bal des Vampires'' de Roman Polanski. L'histoire : Le professeur Abronsius (Jack Mc Growan) parcourt l'Europe
centrale à la recherche des vampires, en compagnie de son jeune assistant, Alfred (Roman Polanski). Leur quête les conduit jusqu'au fin fond de la Transylvanie. Les deux hommes font halte dans un
village, où ils sont témoins d'une série d'événements étranges... L'enlèvement de Sarah (Sharon Tate), la fille de l'aubergiste Shagal, les conduit jusqu'au mystérieux château du comte Von Krolock
(Lan Quarrier)...
Revisionnage de film culte hier soir avec ce qui est sans nulle doutes l'un des plus grands films du génial Roman Polanski. En s'attaquant à une parodie des films d'horreurs et en particulier de
ceux de la Hammer, se doutait il qu'il allait pondre l'un des plus beau films du genre et aussi l'un des plus hilarants. Personnellement quand j'étais petit j'avais grave la trouille des vampires
de la cultissime scène de bal, je dois avouer que même si ils ne me font plus peur, ils restent rudement impressionnants. Mais la véritable force du film réside en le formidable duo entre
Polanski et Mc Growan dont le tandem élève/Professeur fonctionne a merveille. Puis il y a la sublime Sharon Tate qui irradie de beauté ce film aux images merveilleusement colorées et contrastées.
On baigne ici dans le gothique, tout y est, les tombes, le brouillard, la neige, l'ail, les pieux, les croix, les aubergistes superstitieux et le bossu au service des enfants de la nuit. Polanski
nous offre quelques moments de bravoure et d'humour inoubliables, ainsi que des personnages truculents, comme le vampire gay, l'aubergiste pervers, et surtout ce duo de chasseurs de vampire fort
improbable. La musique de Krzysztof Komeda est exceptionnelle et ma foi elle donne un ton à la foi flippant et comique au film. Bon en gros amateurs de gouses d'ail et de dents longues, n'hésitez
pas et découvrez ou redécouvrez ce chef d'oeuvre d'humour et de fantastique qui n'a pas perdu de son charme et de son côté corrosif. Et qui ma foi mériterai vraiment une bonne suite toujours
réalisé par Polanski, mais qui suivrait ce qui arrive aux protagonistes à la fin... Du grand Polanski ! Tout simplement culte !
Aujourd'hui "Doomsday" de Neil Marshall. L'histoire : En 2008, un virus mortel, le Faucheur, ravage l'Ecosse. Les gens meurent dans d'atroces souffrances et le
phénomène se répand, risquant la survie de l'Humanité. Des mesures sont prises et l'Ecosse toute entière est mise en quarantaine et coupée du monde par un Mur. 27 ans plus tard (sic), alors que
l'Ecosse n'était plus qu'un mauvais souvenir, le virus ressurgit en plein coeur de Londres. Une équipe menée par le Major Eden Sinclair (Rona Mitra) est alors envoyée en Ecosse afin de trouver un
antidote...
Mmmmmmmm ! Je crois que ça faisait longtemps que je ne m’étais pas régalé comme ça au ciné ! "Doomsday" est le nouveau film du génial
Neil Marshall qui nous a déjà pondu "Dog Soldier et "the Descent". Car contre toute rumeurs et autres avis étriqués, le nouveau film de Neil Marshall est une merveille. C’est pour moi l’un des
plus beau hommage au cinéma des années 80. Trash, désopilant, gore, outrancier, grossier, pour moi il manque des superlatifs. Déjà Marshall nous offre un véritable medley de tout ce qui se
faisait dans le genre à cette époque et recycle avec un brio incroyable, la trilogie ‘’Escape from NY et LA ‘’, ‘’Mad max’’, les bis ritals comme ‘’2019 après la chute de NY’’, ‘’Guerriers du
Bronx 1 & 2’’ et même les sous ‘’Conan’’ qui pullulaient à foison dans nos vidéo clubs. Il y a véritablement de grands moments d’action, entremêlés d’un humour noir et de bonnes explosions
corporelles. Il faut le dire ‘’Doomsday’’ reprend tout de même largement la trame de ‘’Escape from NY’’ mais ce n’est rien car au final on est devant l’une des plus belles zederie auquel on ai pu
assister, sauf que cette zederie vaut 20 millions de Dollars. Une zèderie bien scénarisée, bien réalisée et bien jouée, car même si les acteurs en particulier les méchants cabotinent tous à mort
et qui au passage sont géniaux. En tout cas une chose est certaine on voit les scènes se succéder avec les yeux comme des soucoupes tant elles sont à la foi prévisibles quand on a de la référence
et hallucinament (mot inventé) bien faite. On est sur notre siège à se dire non ça ne va pas être ça et pis si, mais en même temps c’est trop cool. Neil Marshall se permet même de parodier les
grosses machines actuelles comme ‘’Fast N Furious’’ (qu’il ne semble pas aimer du tout et il a raison) ou ‘’le Seigneur des anneaux’’ naturellement des éclats de rire s’en suivent à la vue de ces
clins d’oeils frisant un ridicule plus qu’assumé de la part d’un réalisateur qui à l’instar d’un Tarantino est lui aussi un véritable bouffeur de film et un grand geek devant l’éternel. En tout
cas Marshall nous offre un film riche et plein de tout ce que j’aime, des punks, des cannibales, des machines motorisés, des chevaliers (si si !), du gore et de la musique des années 80. Car côté
bande son aussi c’est térrible. Car Tyler Bates signe une BO très Carpenteriènne mais aussi aux accent Fulciesque. Sans parler des tubes eighties qui foisonnent lors des scènes montrant les punks
remuants et éructant binouse à la main sur des morceaux de ‘’Siouxie and the Banshees’’ ou ‘’Frankie goes to Hollywood’’. Côté casting c’est pour moi un sans fautes, car non seulement Marshall
offre un vrai bon rôle d’héroïne à l’une de mes actrices favorites Rona Mitra qui est ici excellente en petite sœur de Snake Plissken qui a l’œil sur tout. Bob Hoskins en mentor bourru, Malcolm
Mc Dowell en gros vilain médiavalisé, et une surprise en la personne de Craig Conway génial en chef punkoide complètement barré. Puis retour bréf de Sean Pertwee aussi gros habitué à l’univers de
Marshall. En tout cas les amateurs de bis, et de bon gros post nuke films des années 80 seront aux anges, surtout si ils savent un minimum apprécier le second degrés car ce film n’est absolument
pas sérieux et surtout pas à prendre au premier degrés. Car il est malheureusement fort incompris par les fans du réalisateur et par un grand nombre des spectateurs qui ne suivent pas du tout
Marshall dans son délire assumé et pour moi génialissime. D’ailleurs ce film est d’un coup entrée dans mes films culte aux côtés de ‘’Dog Soldiers’’et reste avec ‘’Planet Terror’’ l’une des plus
belles surprises de l’année. En tout cas moi j’ai grave trippé !
Aujourd'hui une petite bombe avec ce "Ebola Syndrome" réalisé par Herman Yau. L'histoire : A-Kai (Anthony Wong),
gangster craspec, tue son patron (Shing Fui-On) après que ce dernier l’ait découvert lors d’un coït avec sa femme. Seule leur petite fille échappe -de justesse- au vilain bonhomme. Dix ans
plus tard, A-Kai est serveur dans un restaurant de Johannesburg, en Afrique du Sud. En réel manque d’ "amour", notre gentil personnage, véritable obsédé sexuel, ne pense qu’à une seule chose :
tirer tout ce qui bouge !... Alors qu’il va avec son boss chercher de la viande dans un village Zulu, il croise une jeune africaine à demi nue et quasi-inconsciente sur le bord d’une
rive ; il ne lui en faut pas plus pour la violer... Pauvre A-Kai, il ne pouvait pas savoir qu’elle était atteinte du virus Ebola... Commence alors une course à la mort menée par A-Kai qui va
le mener jusqu'à Hong Kong où il va agir comme à son habitude sans respect ni remors vis à vis d'autri et contaminer tout ce qui l'approche...
Voila un film bien trash et dans tout les sens du terme. Par moment le film atteint des sommets de violence rarement
atteint au cinéma. Non pas que ce soit d'une violence graphique qu'il s'agisse mais d'une violence aussi bien physique que psychologique. Dans son film Herman Yau se permet quasiment tout, du
viol à la torture, et tout ça à un rythme effréné et un humour décapant. Très bien réalisé et surtout génialement interprété par Anthony Wong (Infernal Affairs) qui s'en donne à coeur joie dans
ce rôle abjecte du plus anti des antihéros. Peu être l'un des personnages les plus infames que j'ai vu au ciné. Il faut le voir se taper un steak en guise de femme puis le remettre dans le plat
pour les clients du restau. Le pire c'est que l'on assiste durant tout le film aux pires méfais et immondices et que l'on garde un sourire coupable au coin des lèvres. "Ebola Syndrome" c'est du
Troma réalisé avec du budget, ça fait aussi beaucoup penser à du Peter Jackson de la Bonne époque celle de Bad Taste, mais surtout celle de Brain Dead). Progressivement le film qui ne cesse de
faire marrer, en devient à proprement dire assez terrifiant tant ce qui se déroule sous nos yeux est abject. Le pire c'est que le virus Ebola est bien réel et que les moyens de le transmettre
sont eux aussi bien réel et je peux vous dire que c'est assez flippant quand on y songe. Un film qui à la manière du "Retour des morts vivants" oscille entre humour et terreur pur. Un film
nihiliste qui vient juste de rentrer au panthéon de mes films d'horreurs cultes. Laissez vous contaminer par le syndrome Ebola, vous ne le regretterez pas...
Aujourd'hui "Poultrygeist" de Lloyd
Kaufman.L'histoire : Pour le patron de American Chicken Bunker, une chaîne de fast-food spécialisée dans la volaille principalement destinée
au corps militaire, son affaire juteuse aurait continué de faire des profits s'il n'avait pas implanté un établissement sur un ancien cimetière indien ! Des forces maléfiques s'empare alors de la
volaille fraîchement trépassée qui vont alors se mettre à dévorer la clientèle qui elle-même se transformera en une armée de poulets zombies.
Attention chef d’œuvre ! Le grand retour de la Troma se fait sur les chapeaux de roues avec ce pur bijou de trash et de mauvais
goût. ‘’Poultrygeist’’ est tout simplement incroyable et entre (oui je sais encore un) au panthéon de mes films cultes (j’en ai beaucoup) juste aux côtés de ‘’Toxic Avenger’’ premier du nom. Et
ce n’est pas une coincidence car ce ‘’Poultrygeist’’ est qualitativement incroyable et retrouve l’ésprit des Tromas d’antan et surtout un visuel ma foi assez classieux pour une tel production. On
nage ici perpétuellement dans la tripaille et le vomit vert, on a des hauts le cœur toutes les 5 minutes que ce soit devant le gore et la tronche des aliments du Fast Food ou devant les sois
disant bimbos du film . Car là aussi le père Lloyd il a fait très fort, ne pas s’attendre a des jolies donzelles, mais a des gonzesses souvent assez laide et vulgos au point que même votre
Triox qui aime le coté vulgaire en soit dérangé. Les chairs laiteuses comme celle de la blanchette (private Joke pour Lord Sphincter), les seins qui feraient passer ceux de Traci Lords pour ceux
de Sylvia Chrystelle. Enfin bon je ne vous raconte pas. Le tout mixé au sens propre comme au figuré ensemble dans un joyeux carnage. Le film regorge d’idées et se hisse aisément au niveau d’un
‘’Brain Dead’’ ou d’un ‘’Bad Taste’’. Mais là où Kauffman fait fort c’est côté dénonciation du système alimentaire outrancier et abominable des chaînes de fast food. ‘’Poultrygeist’’ pourrait
aussi prendre place dans ma rubrique ‘’l’Horreur la vrai’’tant il est éloquent. Mais ‘’Poultrygeist’ C’est aussi une comédie musicale avec des morceaux sympathique qui en tout cas même si ils ne
sont pas incroyables, sont tout de même moins insupportables que ceux du crapoteux ‘’Sweeney Todd’’. On y retrouve un casting sympathique à commencer par un petit jeune qui est loin d’être
mauvais en la personne de Jason Yachanin qui interprète le héros quasi sosie de Lloyd Kaufman ado. On y retrouve aussi des cameos tel que celui du génial Ron Jeremy ainsi que d’autres qui se
cachent dans la masse (moi je ne les ai pas vu) comme le duo de ‘’South Park’’ Trey Parker et Matt Stone ainsi que David Lee Roth ou Debbie Rochon. En tout cas si il y a bine un autre truc de
génial ce sont les SFX du film auxquels l’ami David Sherrer a aussi participé. Je n’ai qu’une chose à dire ‘’Poultrygeist’’ est une véritable perle trempée dans la merde et parsemée d’hémorroïdes
sanglants. Un chef d’œuvre du mauvais goût que n’aurait pas renié le pape en la matière John Waters. Et qui surtout dégoûte à fond du KFC, et vlan dans tes dents Colonel Sanders (créateur du
KFC)! A voir de toutes urgences !
Aujourd'hui '' Blade'' de Stephen Norrington. L'histoire : Blade (Wesley Snipes) un chasseur de vampires mi-homme mi-vampire
secondé par Whistler (Kris Kristofferson), son mentor. Les deux hommes mènent une croisade jour et nuit ayant pour but de massacrer le plus de monstres possible. Le Daywalker ("Celui qui marche
le jour") comme l'appellent les créatures de la nuit, n'est pas seulement leur fléau, il est aussi la composante essentielle d'un dangereux rituel vampirique.
Bon alors pour moi disons le tout de suite ''Blade'' est un film culte. Lorsque je l'ai vu à sa sortie, j'ai complètement halluciné. Et
il y avait de quoi car l'univers graphique de Steven Norrington est visuellement exceptionnel. Ce gars là maîtrise parfaitement l'image et semble prendre un pied pas possible à filmer l'univers
bleuté et crépusculaire des vampires. Mais ''Blade'' ce sont avant tout des scènes d'action superbes, du sang a profusion et un duo qui fonctionne parfaitement celui de Wesley Snipes et Chris
Christopherson. Si on y ajoute de très beaux SFX (sauf celui de la fin) et une scène d'introduction formidable avec une Traci Lords gorgeous à souhait on obtient l'actionner fantastique parfait.
De plus l'univers que met en images Norrington est parfaitement tangible et réaliste génial. La bande sonore de Mark Isham n'y est pas étrangère. Malgré tout ''Blade''pèche un peu par sa fin
franchement nase. Sinon le film est une formidable adaptation des comics Marvel... Pour moi un de mes films de vampire favori.
Aujourd'hui "Poltergeist" de Tobe Hooper. L'histoire :Steve Freeling (Craig T Nelson) un agent immobilier vivant avec sa famille dans une maison de banlieue en Californie, un de ces
pavillons "clefs en main" qu'il vend pour un promoteur. Des phénomènes paranormaux se déclenchent dans la maison et la petite fille Carol Ann (Heather O Rourke) disparaît, happée par les esprits
qui vivent dans le poste de télévision. La famille consulte des parapsychologues...
Voici l'un des films que j'idolâtre le plus au monde. Un film qui a su à la foi me faire frémir de terreur et
d'émerveillement, un film fantastique comme on en fait plus. J'ai nommé "Poltergeist" premier du nom réalisé par Tobe HOOPER et non comme certaines mauvaises langues le prétendent par Steven
Spielberg (bien que ce cher er divin dernier ai grandement participé à la création de ce bijou, et que surtout il l'a écrit)... Pour rafraîchir les idées à ceux qui auraient osé oublier ce chef
d'oeuvre ou aux pauvres ignares qui ne l'auraient pas vu ! "Poltergeist" est un grand film, un beau film, un putain de film de trouille. Et surtout un film sur la famille et sur l'amour. Oui je
sais vous vous dites le Triox il a craqué ! Mais il est vrai que l'un des éléments qui m'a toujours fait adorer "Poltergeist" c'est la Famille Freeling. Une famille campé par des acteurs
formidables comme Jobeth Williams qui interprète Diane la mère, Craig T Nelson qui joue Steve le père et qui sont tous deux absolument hallucinant en parents prêt à tout pour sauver leur mômes.
"Poltergeist" contient des scènes tout aussi hallucinantes qui me font toujours passer du pur plaisir à la terreur absolue. C'est aussi un film qui traite du sujet qui me fait le plus flipper les
fantômes. Et oui Triox il a peur des fantômes! Gna Gna Gna ! La réalisation de Hooper est formidable et on ressent tout le long du film la griffe Spilbergienne des grandes années "E.T." et
"Rencontre du troisième type" (deux autres de mes films cultes), sauf que cette fois cette griffe est sans cesse plongée dans la moiteur et le côté glauque du Sieur Hooper. Les effets spéciaux
sont tous simplement exceptionnels qu'ils soient pyrotechniques, de maquillage ou de décoration. La bande son de Jerry Goldsmith est magnifique et donne à "Poltergeist" toute son ampleur.
"Poltergeist" fut suivit de deux suites dont n'est à retenir que la seconde. Mais "Poltergeist" c'est aussi le film ou plutôt la série victime d'une vrai malédiction car comme certains le savent
tout le long de la série des décès étranges se sont succédés dont celui de Dominic Dunne (soeur de Griffin Dunne) qui jouait la grande soeur de Carol Ann qui fut assassinée par son petit
ami, ainsi que la petite interprète de Carol Ann Heather O Rourke qui mourut durant le tournage du 3. Mis à part ça "Poltergeist" reste pour moi l'un des meilleurs films fantastique qui m'ai été
donné de voir. et surtout l'un des films les mieux maîtrisé du cinéma US des années 80.
Voila un Topic sur mon film Culte, le film D'horreur de cette periode cinématographique bénnie surtout par rapport au cinéma fantastique. "Le
Retour des morts vivants", non pas ceux de Romero, mais les autres, plus vicieux , intélligents, incisifs et percutants. Puis ce fameux strip tease, ces ghoules affamées qui
couraient à toute vitesse en gueulant à qui avait le malheur de les entendre : « Cerveau ! ».
Une petite affiche quasi introuvable non censurée du film !
Donc "le Retour des morts vivants" de Dan O Bannon. L'histoire :dans un entrepôt de fournitures pharmaceutique où ont été entreposé par erreur des containers à la fin
des années 60 par l’armée suite à une erreur d’adresse. Ces containers contenant un gaz hautement toxique destiné à la destruction de la marijuana et qui s’était révèle posséder la terrible
faculté de ranimer les morts. Bien naturellement deux imbéciles travaillant en heures sup à l’entrepôt, ne trouvent pas mieux que de tripoter les fût déjà bien rouillé par le temps et donc plus
très hermétique. Bien entendu c’est la fuite et le gaz appelé Trioxine 245 se répands et ranime les macchabées du coin, transformant nos deux stupides larrons en zombis en devenir. Se mêleront
à l’histoire une bande de Punk à l’ancienne, un ancien Nazi reconverti en croque mort, et un bon cheptel de zombis affamés qui ne cesse de se recommander des humains, comme on se commande une
pizza à pizza 30.
Réalisé par
Dan O'Bannon en 1985, a dès sa sortie en salle fait l'effet d'une bombe dans l'univers cinématographique zombiesque de l'époque. Doté d’un humour décapant, d’un look bien destroy aux couleurs
saturés tout droit sorti d’un album des Cramps. Ecrit par John Russo déjà coscénariste du premier Opus de la trilogie de Romero "la Nuit des Morts Vivants", "Return of the Living Dead" (nous
l’appellerons "ROTLD") prend le ton de la dérision et de l’esprit EC comics (Tales from the Crypt, Creepy, EErie, etc...) Et c’est d’un véritable film ovni cinématographique que Dan O Bannon
accouche après bien des déboires juridiques opposant Romero et Richard Rubinstein son producteur et Tom Fox alors producteur de ROTLD en rapport aux droits sur le titre. En effet le terme
"Living dead" appartenant à Laurel entertainement la firme de Rubinstein. Après un long conflit juridique, John Russo et Tom Fox l’emportent. Il faut savoir que dans les années 70, Russo avait
déjà écrit une version de ROTLD destinée à devenir la suite directe de "Night of the Living Dead", l’histoire débutait dans une ferme où avaient lieux les funérailles d’une fillette mordue peu
de temps auparavant par des zombis.
Edité en France aux éditions Fleuve Noir dans la collection GORE, Les écrits de Russo sont excellents pour tout aficionados de zombis. Il réécrira donc pour le compte de Tom Fox Une nouvelle
version de son ROTLD 70 qui deviendra Le "ROTLD" que l’on connaît, aussi édité chez Fleuve Noir à l’époque.
"ROTLD" pullule d’idées géniales, mélangeant habillement l’humour, le sex, et l’horreur sur une bande son
punk new wave qui déchire.Je n'ai qu'un conseil procurez vous ce bijou des 80's qui
bien que certains maquillages mal fichus sont visible en DVD car certains figurants sensés interpréter des zomblards bien pourraves n'ont pas été correctement effectués et que par moment ça
fait nase. Le film bénéficie tout de même de certains maquillages et animatroniques hallucinants. Les acteurs surjouent mais sont tous épatants et la réalisation est simple mais d'une
efficacité redoutable. Drôle, terrifiant, nihiliste et tellement rock n' roll "le Retour des morts vivants" reste à ce jour l'un des plus grand films de zomblards jamais tourné.
Masterpiece...
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