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Vendredi 27 juin 2008


Aujourd’hui ‘’Seuls two’’ de Eric Judor et Ramzy Bedia. L’histoire : Gervais (Eric Judor), policier à Paris, maladroit et entêté, est la risée de son commissariat. Depuis des années, il file sans relâche, un esthète de la cambriole, drôle et narquois, Curtis (Ramzy Bedia) qui, chaque fois, lui échappe et le ridiculise. Un beau matin, après une course poursuite manquée, Gervais se réveille dans une capitale vidée de tous ses habitants. Tous ? Pas tout à fait. Un second individu fonce dans les rues désertes au volant d'une Formule 1 : Curtis ! Voilà nos deux héros seuls au monde, peut-être l'occasion d'enterrer la hache de guerre et de profiter de la situation...Mais ce serait sans compter sur la droiture de Gervais et surtout sur son obstination. Pour lui, la place de Curtis est en prison et rien ne saurait le faire dévier de sa mission...

Excellente surprise que cette comédie fantastique et fort potache mise en scène par les deux rois de l’absurde franchouillard Eric et Ramzy. Perso même si j’apprécie les deux bonshommes qui restent fort sympathiques à mes yeux, je n’ai jamais été  un grand fan de leur humour qui me fait en général tout juste sourire. Jusqu’au jour où l’on m’a conseillé ‘’Steak’’ que j’ai trouvé formidable et que je me suis plus mis à piger leur humour nonsensique et au final hyper enfantin. Car Eric et Ramzy ne sont après tout que l’on rie de leurs blagues foireuses ou pas, ne sont que de grands enfants de 8 ans dans des corps d’adulte. Et si la première demi heure de ‘’Seuls two’’ est souvent lourdingue comme un môme qui vous raconte des blagues durant un trajet de train Paris Marseille sans s’arrêter. Dés la fin de cette introduction des personnages et l’arrivée du fantastique dans le film, celui çi devient jubilatoire. Car on assiste durant une heure trente à un chassé croisé digne de Tex Avery dans les rues d’un Paris désert et idyllique (oui vu qu’il est désert) qui devient l’arène de ces deux zozos qui progressivement deviennent très attachants. Du coup si certains gags tombent parfois à la Seine, on s’en fout tant la bonne humeur et la folie sont au rendez vous. De plus Eric Judor et Ramzy Bedia se démerdent question réalisation et le film peut se targuer de garder le rythme durant tout le film et ce sur tout les points de vue. Du coup je suis resté assis avec un sourire de part et d’autre de mon visage sans vouloir que ça s’arrête durant tout le film. On a envie que ça continue. Par contre certains caméos et autres apparitions d’acteurs, restent fort sympa, même si dés fois elles confinent au ridicule pour certains. Comme Benoit Magimel, qui malgré ses efforts, n’a vraiment pas le truc comique… Un peu trop Delonesque. Par contre d’autres comme Omar et Fred ou Edouard Baer sont vraiment drôle… En tout cas je ne saurait trop vous conseiller de perdre 1 heure 30 devant ce bon petit film, qui pour le coup médiatique ne pète pas plus haut que son cul comme certaines autres comédies et peut se targuer d’être fort originale. Bien que j’aurai voulu parfois plus d’hystérie scénaristique j’ai vraiment adoré ce film que je vous conseille vivement. De plus Paris désert c’est foutrement impressionnant. En tout cas les deux olibrius semblent avoir cessé de tomber sur des projets filmiques foireux comme certains de leurs précédents films et se sont pris en main aussi bien artistiquement et qualitativement. Et c’est tant mieux…

par Triox publié dans : Critiques de films
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Lundi 23 juin 2008


Aujourd’hui ‘’Machine Girl’’ de Noboru Iguchi. L’histoire : La vie d'une jeune fille bascule le jour où un groupe de yakuzas massacre sa famille et la torture en lui coupant le bras gauche. Décidée à se venger, elle se construit alors une mitraillette en guise de prothèse.

Dommage ! Car ce petit film qui dans sa bande annonce ne paraissait pas aussi Z. Attention j’adore le Z, mais là pour le coup j’ai été un peu déçu, car le teaser était nettement mieux que le film. Car ‘’Machine Girl’’ souffre d’un énorme manque de budget, ce qui lui donne d’indéniable côtés zedard, assez mal mis en scène et surtout super mal monté avec autant de rythme qu’une tortue sous Xanax. Et aux SFX franchement pas super glorieux, mais bon qu’a cela ne tienne, ’’Machine Girl’’ reste un bon divertissement, pour peu que l’on ai pas autre chose à faire de plus intéressant. Car je scénario archi rebattu et les pompages à droite à gauche sont légions. Mis à part ça c’est gore, très gore, et c’est d’ailleurs uniquement pour ça que ‘’Machine Girl’’ a de l’intérêt. Ça saigne et sa tripaille en veux tu en voila, mais en dehors de ça franchement ça ne vole pas haut. Le truc étrange c’est que des fois on dirait que c’est fait exprès afin que ça ressemble aux vieux ‘’Grindhouse’’ films des 70’s. Sauf que là c’est un peu foireux. Non dommage vraiment cette ‘’Machine Girl’’, a ses bon moments, mais reste assez chiant, à cause de son trop plein de blablas et de son montage potage. Mais bon ce n’est pas bien grave… Il reste certaines envolées Gore et surréalistes qui sortent du lot afin d’y trouver son compte…

par Triox publié dans : Critiques de films
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Jeudi 19 juin 2008

 

Aujourd'hui "Big Nothing" de Jean Baptiste Andrea. L'histoire : A l'insu de sa femme policière Pénélop (Natasha Mc Elhone) , Charlie Wood (David Schwimmer) un professeur frustré et au chômage décide de prendre sa revanche sur la vie en s'associant avec Gus (Simon Pegg) un arnaqueur imprévisible et son ambitieuse ex-petite amie dans un plan de chantage "à toute épreuve". Mais lorsque tout ne se passe pas comme prévu, ils découvrent vite que rien dans la vie n'est à toute épreuve.... et que tout à un prix...

Voici une comédie bien sympathique que ce "Big Nothing" réalisé par Jean Baptiste Andrea un jeune français vraiment doué expatrié aux states qui nous avait déjà donné l'excellent "Dead End" il y a deux ans. Cette fois çi changement de registre car il passe du pur film de fantôme routier à la comédie noir façon "Petits meurtres entre amis". Et c'est ma foi assez réussi.  Dans cette succession d'embrouilles doivent de dépatouiller un casting assez improbable constitué de l'ex "Friends" David Schwimmer qui est ici vraiment bon et le désormais incontournable Simon Pegg qui constituent un duo tragicomique qui fonctionne à merveille. On nage ici en plein dans l'intrigue digne d'un vaudeville. La mise en scène est bonne et les acteurs semblent se régaler. On peut noter aussi la présence de Joe Polito et de Mimi Rogers au générique de cette comédie vitriolée qui se laisse regarder avec plaisir. Une bonne petite comédie sans prétentions réalisée par un ptit gars à suivre de très prés.

par Trioxine245 publié dans : Critiques de films
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Jeudi 12 juin 2008


Aujourd’hui ‘’Phénomènes’’ de M Night Shyamalan. L’histoire : Surgi de nulle part, le phénomène frappe sans discernement. Il n'y a aucun signe avant-coureur. En quelques minutes, des dizaines, des centaines de gens meurent dans des circonstances étranges, terrifiantes, totalement incompréhensibles. Qu'est-ce qui provoque ce bouleversement radical et soudain du comportement humain ? Est-ce une nouvelle forme d'attaque terroriste, une expérience qui a mal tourné, une arme toxique diabolique, un virus qui a échappé à tout contrôle ? Et comment cette menace se propage-t-elle ? Par l'air, par l'eau, ou autrement ? Pour Elliot Moore (Mark Wahlberg), professeur de sciences dans un lycée de Philadelphie, ce qui compte est d'abord d'échapper à ce phénomène aussi mystérieux que mortel. Avec sa femme, Alma (Zooey Deschanel), ils fuient en compagnie d'un ami, professeur de mathématiques, et de sa fille de huit ans.

 Encore une foi c’est en demi teinte que s’inscrit ma satisfaction devant un film de Shyamalan. En effet même si j’ai adoré le ‘’6 ème sens’’ ou ‘’Incassable’’, le reste de sa film laisse franchement à désirer, en particulier le foireux ‘Signes’’ et le chiantissime ’’the Village’’, ‘’La jeune fille et l’eau’’ reste quand à lui sympathique… En tout cas une chose est certaine, ce réalisateur a vraiment un problème avec le cinéma, car jamais il ne va vraiment au bout de ses idées. Ce qui fait que ‘’Phénomènes’’ n’est pas exploité à merveille. On reste beaucoup trop dans le flou, pas assez d’évènements, et trop de concentration sur le groupe de survivants. Le vrai problème vient du fait que les personnages eux aussi sont flous, mal travaillés, du coup on a l’impression d’assister à un lâcher de lunatiques dans un asile. Vous me direz, mais il y a la peur, l’imprévu de la situation qui les fait réagir ainsi, oui, mais non car certains persos sont vraiment à chier comme celui de Alma la femme de Elliot. En fait les trois quarts des réactions des personnages sont souvent complètement crétines. On ne cesse de se dire, mais…Pourquoi n’ont il pas fait çi, où ça ? Enfin bon, ‘’Phénomènes’’ reste quand même à mon sens l’un des meilleurs films de son auteur, car certains passages restent fort. Des scènes assez choquantes, voir bien gore. Certains passages resteront inscrits dans l’histoire du fantastique comme les types qui se lancent du haut du toit et qui se fracturent lourdement au sol… Donc voila on se retrouve une fois de plus devant un plat mi cuit, mi congelé, mais qui par moment ne manque pas de saveur, mais uniquement par moments… A voir si on est pas trop exigeant.

par Triox publié dans : Critiques de films
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Jeudi 5 juin 2008

Aujourd'hui "JCVD" de Mabrouk el Mechri. L'histoire : Entre ses problèmes fiscaux, la bataille juridique qui l'oppose à sa femme pour l'obtention de la garde de sa fille, les périodes de vache maigre du cinéma d'action qui voient même Steven seagal  lui souffler un rôle, Jean Claude Van Damme est venu chercher dans son pays d'enfance le calme et le repos qu'il ne trouve plus aux Etats-Unis. Mais malheureusement il attérit dans le mauvais bureau de poste et se retrouve hotage d'une bande de braqueurs aux abois.

Excellente surprise que ce "JCVD" dont les fans de Van Damme attendaient beaucoup. Car pour le coup si le contexte ne brille pas par son originalité, il permet de mettre en place un très beau portrait de la star déchue à cause de la drogue, l'arrogance et Hollywood. On y retrouve un JCVD qui hormis les passages fictionnels est authentique, triste, parfois drôle et surtout extrêmement émouvant. Et autant dire que dans ces moments là il ne joue pas la comédie, car ce film est on peut le dire le film de sa vie c'est aussi un film sur une partie de sa vie qui l'a mené au bord du précipice. Car la carrière de Van Damme a été une suite de combats au propre comme au figuré, combats qui l'on menés au statut de star alors qu'il n'était qu'un simple karatéka Belge venu tenter sa chance à Hollywood. L'abus de tout va lui faire se forger un alter ego complètement barré dont on connait tous les frasques télévisuelles. Mais un ego qui si il le remet d'une façon comique involontaire sur le devant de la scène, lui fait plus de mal que de bien. Et c'est contre cet ego que Van Damme se bat réellement dans ce film. Il y a en particulier un passage fort troublant, dérangeant et émouvant où Van Damme Isolé face à une caméra devant laquelle il se livre en quasi impro, les larmes aux yeux et fait le bilan de sa vie. Autant vous dire que jamais je n'aurai cru verser des larmes devant un Van Damme et ce fut le cas. Car malgré ses frasques, Van Damme est resté le héro d'un grand nombre de cinéphiles qui avaient avec lui un personnage de héros stéréotypé mais accessible et qui a bercé notre enfance. Sinon Mabrouk El Merchri livre un film honnête, sans esbroufe, bien réalisé, mais qui pêche par l'omniprésence d'éclairage diffus qui donne un côté irréel à l'action. C'est fort beau, mais il est vrai que ça fait un peu mal aux yeux à la longue. Sinon le film est assez bien joué en particulier par l'acteur Karim Belkhadra qui interprète un braqueur fan de Van Damme.  Par contre attention ceux qui s'attendent à voir un Van Damme virevoltant et tataneur risquent d'être déçu, mais ça ne doit aucunement les empêcher d'aller voir ce beau petit film, qui va leur permettre de découvrir une nouvelle facette de leur idole. Car on a beau se foutre de lui, Van Damme est un type d'une grande sensibilité, un peu comme un enfant qui aurait grandit trop vite dans un monde de paillette et de cruauté.  IL dévoile aussi un vrai talent d'acteur qui sans être le nouveau Pacino trou le cul. En parlant de Pacino le film rappelle beaucoup le cultissime « Un après Midi De chien » de Sydney Lumet et en particulier par le personnage de chef des braqueurs interprété par Zinédine Soualem relooké comme l’acteur John Cazale dans le film. En tout cas je croise sincèrement les doigts afin que les producteurs lui filent des rôles intéressants dorénavant.  En tout cas un film tendre, intelligent, touchant et dérouttant à voir d'urgence...

 
par Trioxine245 publié dans : Critiques de films
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Vendredi 30 mai 2008


Aujourd'hui "Halloween" le remake de Rob Zombie. L’histoire : Michael Myers (Daeg Faerch) vit avec sa mère ses deux soeurs et son enfoiré de beau père dans un milieu complètement démolit par la pauvreté, bientôt l'enfant livré à lui même plonge dans le meurtre afin de noyer sa solitude et sa douleur et son manque d'amour, progressivement il va se transformer en '’the Shape" le célèbre tueur d'Halloween".

J'ai enfin vu la version cinéma et non la workprint précédemment critiquée
ici. Et autant dire que ce coup çi même la partie remake qui alors ne m'avait pas trop plût m'a enchanté, car déjà ce n'est pas le bâclage torché que j'avais vu sur la version workprint. Cette version est parfaite en tout point, Zombie a raccourcit certains passages, rallongés certains autres, sucré des scènes puis en a ajouté. C’est prés de 30 minutes qui sont en plus à la fin et autant dire qu'elles sont bien flippantes. Dans la première partie Zombie se concentre sur l'enfance torturée de Michael Myers et c'est cette formidable première partie  qui est donc un préquel nous présentant un Michael Myers enfant,  grandissant dans un milieu instable, très attaché à sa mère et à sa petite soeur qui sont les seuls personnes douce dans le milieu violent dans lequel il évolue. Et c'est là que Zombie s'est surpassé, et nous livre non seulement un film dérangeant et aussi assez émouvant. Mais c'est aussi ici que Zombie a procédé à des coupes quand à des détails sur le petit Michael qui le rendaient plus attachant. Ici on ne s'apitoie pas trop sur les raisons de son malaise, mais on est déjà avec lui dans ses méfaits, en fait c'est déjà trop tard pour lui.  Sa progressive chute déjà amorcée  dans la petite enfance. Puis viennent les meurtres  et autant vous dire que c'est sauvage, sans pourtant trop en montrer.  Puis vient l'incarcération et la relation quasiment père fils qui se tisse entre lui et le Dr Loomis. Zombie sucre une scène de viol où Myers exécute des gardiens de cellule qui violaient une jeune et jolie aliénée scène qui humanisait trop la montagne meurtrière qu'est devenu Myers. Sinon sa relation d'amitié avec son seul ami un gardien interprété par Danny Trejo et les détails de l'évasion sont rallongés et l'on nage en plein bonheur car zombie film le tout avec maestria. Côté acteur, c'est la surprise, car le petit Daeg Faerch est impressionnant de justesse. Et étonnamment Sheri Moon pourtant insupportable en Baby dans "House of 1000 Corpses" et "Devil's Rejects") est ici impressionnante de justesse en Maman Myers fort crédible et surtout pas horripilante, sans être une grande actrice elle dévoile enfin un vrai jeu d'actrice sobre et efficace. Malcolm Mc Dowell est excellent en Dr Loomis et le film recèle d'un nombre considérable de trognes que l'on aime dans le milieu du fantastique allant de Ken Foree, en passant par un Danny Trejo tout en douceur et bonté, Clint Howard, William Forsith, Udo Kier. Ensuite vient la partie remake, et là c'est franchement tout aussi génial. Car Zombie ne se concentre pas de remaker le Carpenter, mais il nous balance dans un véritable rollercoaster meurtrier et souvent bien flippant, à 1000 lieux du baclage de la version workprint.  L'acteur Tyler Main est pour moi le meilleur Michael Myers jamais vu à l'écran, un "the Shape" immense, impressionnant, et térrifiant. Côté casting c'est là aussi assez génial, car on retrouve l'immense Brad Dourif (plus grand acteur de tout les temps) ainsi que Tom Towles, ainsi que Bill Moseley, Leslie Easterbrooke et Sid Haig, ainsi que la toute belle Danielle Harris qui interprétait la nièce de Laurie dans "Hallowen 4 & 5" et Dee Wallace. De plus on arrive parfaitement à inclure cette version dans la série d'origine, bien que sur la partie remake des détails divergent. En tout cas c'est une fois de plus du tout bon pour l'Ex "White Zombie" et en regardant ce film, je me rappelait l'époque où j'écoutais Zombie hurler dans mon walkman sans me douter qu'il deviendrait un des meilleurs réals du genre des années après. En tout cas Zombie est un vrai fan, doublé d'un amoureux du genre et ça se voit... Bravo Mr Robert Bartleh Cummings (c'est son vrai nom)... Au passage je recommande vivement le visionnage des bonus du double DVD, car il y a dessus un bêtisier génial qui va changer votre vision de Malcolm Mc Dowell a jamais.

par Triox publié dans : Critiques de films
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Mercredi 28 mai 2008



Aujourd’hui ‘’Zombie Strippers’’ de Jay lee. L’histoire : Dans un futur proche, un virus chimique servant à la réanimation s'échappe d'un complexe gouvernemental secret basé au Nebraska et s'immisce dans un club de strip-tease. Les filles du club vont alors se transformer en zombies et inaugurer un véritable carnage dont les clients masculins seront les proies.

 Bonne surprise que ce ‘’Zombie Stripers’’. Car bien qu’on ne puisse dire que question mise en scène le film est génial, il a au moins pour lui des passages bien frappés et qui recèlent d’inventivité. On est ici devant une sympathique petite série B sans prétentions et pour le coup vraiment décomplexée. Il y a tout des nichons, des fesses, du sang, des zomblards, des héros et des vilains vraiment méchants. De plus il démarre avec un véritable bras d’honneur à l’administration Bush et au parti républicain conservateur américain. Jay Lee s’offre un petit plaisir coupable, qui ravira les fans de genre. De plus la bonne surprise vient de Jenna Jameson qui se débrouille vraiment pas mal en zombette assoiffée de chair et de sexe, qui continue à vouloir être la reine du strip club, même en pleine décomposition. Malheureusement l’ex reine du porno est plutôt facialement ravagé par la chirurgie esthétique. Sinon on retrouve un Robert Englund assez en forme en patron de strip Club Gay. On a droit a des passage bien gore et ultra exagérés façon ‘’Brain Dead’’ et le tout rythmé par une musique rock façon strip club. Donc voila, c’est souvent nulle, mais souvent drôle, invraisemblable, mais complètement barré. Un bon ptit délire à voir avec Bière au poing…

par Triox publié dans : Critiques de films
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Jeudi 22 mai 2008


Aujourd'hui "Indiana Jones and the Kingdom of Crystal Skull" de Steven Spielberg. L'histoire : En 1957, pendant la Guerre Froide, date à laquelle Indy (Harrison ford) va sortir de sa retraite pour aller s'emparer une relique sud-américaine aux incroyables pouvoirs supernaturels. Dans sa quête pour le Crâne de Cristal, il devra faire face à de nombreux concurrents, parmi lesquels des agents de l'URSS (dont la redoutable agent Spalko (Cate Blanchett) et un archéologue rival ignorant le sens du mot éthique (Ray Winstone). Du Mexique au Pérou, ce sera l'aventure de tous les dangers pour Indiana et surtout une aventure qui lui permettra de retrouver Marion Ravenwood (Karen Allen) et de rencontrer son fils (Shia LaBoeuf)...

 

Bon alors qu’en est il du retour du plus grand aventurier de l’histoire du cinéma. Après 19 ans d’absence on l’attendait comme le messie et autant dire que la déception est immense. Je ne vais pas passer par 4 chemins, ‘’Indy 4’’ est complètement raté. Jamais Spielberg n’aurait dût attendre autant de temps afin de remettre en scène ce quatrième opus. Il a bien trop vieillit et ne semble plus capable de réaliser ce genre de film et encore moins d’y insuffler la magie d’antant. Primo même si le concept d’un Indy vieillissant était séduisant (avait on le choix ?) je dois avouer que de voir un Indy voûté, et énumérant certaines répliques avec autant de conviction qu’un abri bus (en tout cas sur le début du film) ça fait mal. Les situations sont parfois impressionnantes, mais s’enchaîne dans un tel chaos de temporalité qu’on y prend même pas plaisir, les scènes sont longuettes, les acteurs blablattent sans cesse pour ne rien dire, les trois quarts des évènements sont à demi expliqués ce qui crée un film sans queue ni tête. Les personnages sont d’une certaines façons survolés, comme la méchante Spalko dont on n’arrive même pas a comprendre la présence avec son commando en pleine guerre froide sur le territoire américain. Oui je sais c’est du Indy, mais merde il y a un minimum.  Les buts de celles ci à part contrôler la puissance et le savoir des crânes aliens de cristal sont vagues si ce n’est que vouloir tout savoir pour faire triompher Staline. Les méchants sont tout juste au nombre de 20 jamais de vrais chefs, on les croirait abandonnés de leur commandement. Les retrouvailles Marion Ravenwood et Indy sont complètement bâclés, on dirait qu’ils se sont quittés pour l’heure du thé. Quand à la révélation super cachée et pourtant si évidente du film a savoir que Indy a un fils, elle aussi est torchée. Seul le personnage de Shia La Bœuf est intéressant, mais une fois de plus à la moitié du film il est sous exploité. Un des autres gros problèmes du film c’est un rythme quasi gériatrique, des vannes qui tombent presque tout le temps à plat et des références au précédents qui sont complètement tirées par les cheveux et semble t’il forcées. Reste le manque flagrant du regretté Marcus Brody (Denohlm Elliot décédé en 91) et de Salah (John Rhys Davis). Le personnage de Mac (Ray Winstone) est caricatural au plus haut point et ça en est ridicule. En fait on se croirait devant un gros fan film trop long et bourrée de fric, mais vu que c’est une grosse production de Spielberg ça ne passe pas du tout, par ce que déjà le scénar est nase et mal exploitée, on ne voyage quasiment pas, c’est souvent tourné dans des décors étriqués, les images de synthèses (souvent foirées) foisonnent (les marmottes rigolotes et les singes) et surtout l’ensemble fait très pauvre.  De plus le mélange SF aventure ne prend pas du coup le délire roswellien ets completement oblitéré au profit d'une intrique digne d'une série TV. Mis à part une scène de bombe atomique spectaculaire et un où deux trucs, il n’y a rien à sauver, on en arrive parfois même à avoir envie de se retaper les ‘’Alan Quatermain’’ avec Chamberlain. Je vous assure que j’en rêvais de cet Indy 4, mais qu’à la sortie, c’est les larmes aux yeux que je me suis retrouvé.  On aura beau critiquer les 3 premiers épisodes de ‘’Star Wars’’ de Lucas, mais au moins tout n’était pas à jeter.  C’est triste à dire mais Spielberg a pour le coup vraiment perdu son âme d’enfant et espérons que le 5 éme épisode prenne compte des erreurs du 4 éme afin de ne pas se retrouver a faire honte aux fans. Et dire que Spielberg a attendu d'avoir un bon scénario, et bé j'ose pas imaginer comment étaient ceux qu'ils qualifiait de mauvais. En fait c'est plus la mise en scène et un montage mou du genou auxquels on ajoute un tournage express qui sont les fautifs. Oui il aurait été bon de retrouver Indy, son chapeau et son fouet, mais c’est un ersatz vieillissant et qui n’y croit pas vraiment. Dommage ! Vraiment ! Steven Spielberg reste malgré ce faux pas l'un des plus grand réals de l'histoire du cinéma et l'homme qui m'a fait aimer le ciné quand j'étais enfant. On a tous droit à l'érreur ! Mais... Pas sur Indy tout de même ! Booooooooooooo !


 

par Trioxine245 publié dans : Critiques de films
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Lundi 19 mai 2008

 

Aujourd'hui une petite série B/Z avec ce "Shadow: dead Riot" de derek Wan. L'histoire se déroule dans une prison de haute sécurité où Solitaire (Carla Greene) une nouvelle prisonnière fraichement transférée sur les lieux découvrira que la prison a été, 20 ans plus tôt, le théâtre d'un massacre de prisonniers mutins, dirigés par le terrible Shadow (Tony Todd), un serial-killer qui n'est autre que l'assassin de la mère de Solitaire. Et, si le lieu n'a pas été détruit, c'est que les autorités lui ont trouvé une tout autre utilité que celle de parking à malfrats.

Bon et bien c'est vraiment pas térrible. Bon certes c'est largement mieux que "House of the dead 1 & 2", ou disons au niveau d'un "Retour des morts vivants 4 Necropolis", mais bon c'est joué comme dans un film de Marc Dorcel. Les maquillages sont trés bien, le gore est présent, certains passages sont assez désopillants, surtout l'accouchement éxpresse. En gros le film est sympatique. Mais il reste trés Z malgré tout.Tony Todd me fait un peu de peine mais bon il faut bien payer ses impots. Noter vers la fin l'apparition surprise parmis la meute de zombis sortant de terre, de Bill Hinzman le premier Zombie de "la nuit des morts vivants" dans son éternelle rôle de zombie...

par Trioxine245 publié dans : Critiques de films
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Vendredi 16 mai 2008

Hier soir j'ai vu un petit film indépendant que j'attendais de pied ferme depuis prés de 4 ans. Il s'agit de "Firecracker" de Steve Balderson. l'histoire : Dans la petite ville de Wamego, au Kansas,  le corps de David White est découvert dans une ruelle derrière le cabanon à outils de la famille White. Une description plus précise de la famille White se dessine alors que le film progresse. David White (Mike Patton) occupe un rôle double dans la famille White, étant le fils, mais aussi l’homme de la maison. Eleanor White (Karen Black) est une religieuse fanatique désillusionnée, qui passe le plus clair de son temps à prier, pour s’évader de la dure réalité qu’apportent les problèmes de boisson et de colère de son fils David. Pendant ce temps, le cadet Jimmy est la victime des beuveries de son frère et de la négligence de sa mère. Lors d’une visite au carnaval, Jimmy réussit à entrevoir Sandra (Karen Black), l’attraction principale du spectacle burlesque. Nous apprenons rapidement que Sandra est, elle aussi, piégée dans une relation abusive de nature sadique et psychologique avec son amant, Frank (Mike Patton), le propriétaire du carnaval…

Ceux qui me connaissent un peu l'auront bien compris si j'ai attendu ce film pendant si longtemps c'est surtout pour la double présence au générique de mon idole et dieu l'ex chanteur de Faith No More Mike Patton http://zombiburgerland.over-blog.com/categorie-694094.html . Au final je suis un petit peu déçu, car si les images de ce film alternent sans cesse d'un beau Noir et Blanc à des couleurs criardes et saturées tout droit sorties d'un clip de Rob Zombie, "Firecracker" est surtout un gros hommage un peu trop appuyé à David Lynch. Tellement appuyé que ça en est maladroit. Car durant tout le film on a l'impression d'assister à un mix entre "Twin Peaks" "Blue Velvet". Bien entendu un tel mix réalisé par Lynch lui même serait terrible mais das ce cas çi, cela prouve aussi qu'il y a des limites à l'inspiration car les références frises souvent la maladresse. Cependant, au fur et à mesure on en oublie ce petit défaut et on rentre doucement dans le vif du sujet. Mais jamais le film n’est transcendant. Là où le sujet nécessite de vibrantes émotions, "Firecracker" ne bénéficie que d'une impression légère d'être à côté de la plaque. Mais voila le film reste assez beau visuellement et sympathique. Cependant l'interprétation des acteurs reste elle aussi aléatoire sur la première partie du film et ils semblent vraiment se sentir à l'aise sur la seconde partie. Mike Patton livre une double interprétation de bonne qualité quoi qu'au début un peu trop cabotine. Sinon il est pour moi parfait comme toujours. Karen Black est excellente aussi et l'on retrouve la présence au générique de l'icône du Jim Rose Circus The Enigma dans le rôle d'un monstre de foire très puzzelé. "Firecracker" reste un bon petit film, pas transcendant mais véritablement beau sur le point de vue visuel.

par Trioxine245 publié dans : Critiques de films
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