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Mercredi 30 avril 2008

 

Ce sujet sur la fantastique Bande déssinée de Garth Ennis et Steve Dillon "Preacher" s'impose d'office à mes yeux et ce pour deux bonnes raisons. La première est l'indéniable qualité de ses dessins et de ses textes qui en fait un comics cult dés les premières pages. "Preacher" c'est l'histoire radicalement violente de Jess un jeune ex-pasteur qui possédé par l'ame d'une entitée mi ange mi démon nommée Genesis, va partir à la recherche de dieu qui semble avoir tout plaqué et qui a disparu laissant le monde livré à lui même aux mains d'anges et de démons qui commencent de plus en plus à se ressembler. Aidé dans sa quête par sa petite amie Tulip une ex-tueuse à gage et un Vampire Irlandais completement barré et Rock n Roll il vont rapidement se heurter aux rednecks de l'amérique profonde, aux tueurs à la solde du vatican et aux autres tarés lubriques qui peuplent une Amérique décadente...et au térrible Saint des Tueurs un redoutable Cow Boy quasi indéstructible venu les arrêter et en profiter pour décimer tout ce qui se trouve sur son chemin. La lecture de "Preacher" est un vrai régal à chaques pages, Gore , étrange , Rock n' roll, trash, poussièreux, sulfureux. Et  c'est à lire de toute urgence.

La seconde raison est que la série de comics qui aprés des années de developpement Hell, La série de Comics de Garth Ennis "The Preacher"est en passe d'être adapté pour la TV, ce qui est en soi une excellente news, vu que c'est HBO, la chaine de "Deadwood" et des"Sopranos" et aussi de "Masters of horror" qui produira.
Le film était censsé être adapté par Rachel Talalay (Freddy 6, Tank Girl) avec James Mardsen (Cyclope dans X Men) dans le role titre  et c'est franchement un soulagement que le projet passe chez HBO, qui va donner un vrai bon traitement à cette Bd trash et subverssive. Esperons que "Preacher" soit aussi bien traité que "Deadwood". Enfin voila une bonne news quoi !
Donc en attendant la série Tv qui  aux dernières nouvelles aura certainement pour réalisateurs rien de moins que Robert Rodriguez, David Cronenberg et Brian De Palma. En tout cas série ou pas jettez vous sur "Preacher" un joyaux du comics books contemporain.

par Trioxine245 publié dans : Bande dessinée & Comics Books
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Lundi 25 février 2008
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Alors là je suis sur le cul, et pour le coup je me permet de piquer l'info à l'ami Crevette zombie qui a sur son formidable blog posté un épisode du dessin animé adapté  du démentiel et désopilant  comics de  Guy Davis et Jerry Frissen.  Pour la petite histoire cette géniale Bd en 4 Tomes édités dans nos contrées raconte : Los Angeles, 2064, Karl Neard est un grand boutonneux frustré. Il a créé une petite entreprise de chasseurs de zombies avec sa sœur Maggie Neard, qui le déteste, et son meilleur ami, Freddy Merckx, immigré belge. Mais il faut savoir que le monde de 2064 n’est pas bien différent du notre si ce n’est qu’il est infesté de zombies. Ils ne sont toutefois pas plus méchants que quand ils étaient vivants. Les gouvernements ont promulgué des lois qui obligent les vivants à vivre avec les morts. Karl, Maggie et Freddy aident les gens à se débarrasser d’un grand-père zombie encombrant ou à retrouver une star décédée pour un collectionneur.
La Bd  de Guy Davis est un bijou d'humour noir et de satyrisme. Caricaturant l'Amérique dans ses pires travers Davis et Frissen donnent comme Romero dans la critique sociale mais en y collant un humour bien trash et une certaine tendresse au travers de ses personnages atypiques. Si au départ et à première vue les dessins ne me plaisait pas à 100  je m’y suis vite attachés et surtout je suis rapidement plongée dans les aventures hors du commun et souvent pathétiques de ces traqueurs de zomblards. En tout cas ne manquez pas de découvrir cette œuvre en librairie au plus vite et découvrez avec moi cette épisode animé tiré de cette incroyable œuvre graphique. Car même si les dessins sont un peu différent que dans la BD, l’esprit reste le même… Donc enjoy et vive les zombies.

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Vendredi 28 décembre 2007

Petit sujet pour vous parler de Tiziano Sclavi auteur de BD italien et surtout de sa création le détective "Dylan Dog". Tiziano Sclavi  est né à Broni en Italie le 3 Avril 1943. Outre le fait d'avoir crée "Dylan Dog", il est aussi journaliste et écrivain. Outre son intense activité dans la bande dessinée, il est l'auteur de plus d'une dizaine de romans, dont deux adaptés au cinéma. Il a écrit des articles pour une myriade de magazines et journaux. En tant que scénariste de BD il a créé "Altai & Jonson", "Silas Finn" (dessins de Giorgio Cavazzano), "Agente Allen" (dessins de Mario Rossi), "Vita da cani" (dessins de Gino Gavioli).
En 1982 il rejoint l'équipe de Bonelli où il écrit des histoires pour "Mister No", "Ken Parker" and "Zagor". Il crée son personnage le plus célèbre, "Dylan Dog", en 1986. Puis "Roy Mann" en 1987. Il a aussi écrit des scripts pour la télévision, des paroles de chanson...

Mais revenons au personnage de Dylan Dog qui est quand même la raison qui me pousse à pondre cet article, hero méconnu en france Dylan a les traits de l'acteur anglais Rupert Everett. C'est un ex-policier et un ex-alcoolique qui a décidé de travailler tout seul pour enquêter sur les cas qui frôlent le surnaturel et l'horreur. Pour l'embaucher il suffit d'aller à Londres, au numéro 7 de Craven Road et lui payer 100 livres sterling par jour, frais exclus. Au cours de ses aventures, sanglantes mais aussi poétiques et mélancoliques, Dylan a combattu des vampires, des loups-garous et des fantômes sans oublier des monstres bien plus dangereux et déloyaux: les violences domestiques, le racisme, l'indifférence, la soif de pouvoir, l'ennui. Dylan est un irrésistible tombeur de femmes (un vrai rital quoi) qui, chaque mois, fait des nouvelles conquêtes... Outre les femmes, dont certaines l'ont marqué à vie, il écoute du heavy metal, adore les films d'horreur et les pizzas (sans viande car il est végétarien). Au niveau vestimentaire, il est parfois soupconné de ne jamais se changer. En effet, il est toujours vêtu, hiver comme été, d'une chemise rouge, une veste noire, des jean bleus et une paire de clarks marrons. En réalité, il a une réserve presque inépuisable de vêtements tous identiques, même si lui se lamente parfois que sa chemise préférée ait un trou ou une tâche de sang... Autres habitudes: construire le modèle réduit d'un gallion, toujours le même, qu'il n'arrive pas à terminer depuis 20 ans. Dès qu'il touche au but, il se passe toujours quelque chose qui détruit son travail et l'oblige à tout recommencer. Ce gallion a un lien étroit avec le mystérieux passé de Dylan, et l'on comprend au court de certains épisode que sa vie prendra fin lorsqu'il aura assemblé toutes les petites pièces de bois. Dylan joue aussi (mais très mal) de la clarinette.

Dylan est toujours accompagné de Groucho son assistant à tout faire. Un étrange type avec les traits de Groucho Marx, qui ouvre la porte aux clients et les submerge de boutades, de plaisanteries et de blagues. Extrêmement bavard, Groucho assure chaque mois aux lecteurs une bonne dose d'humour et il est un allié irremplaçable de Dylan, bien que ce dernier menace régulièrement de le licencier lorsque ses blagues stupides l'exaspèrent. Cela dit, on imagine mal comment Dylan pourait se passer de lui. En effet, Groucho est un soutien moral inconditionnel surtout lorsque Dylan Dog a le cœur brisé par une femme (ce qui arrive presque à chaque nouvel épisode), c'est aussi lui qui prépare le thé pour les clients du détective, et qui lui lance son revolver dans les situations critiques.

Dylan Dog possède un univers à la fois propre à lui mais qui est en même temps completement emprumpté au cinéma fantastique, aussi l'on ne doit pas se surprendre de le voir combattre des pseudos Freddy Krueger, des armées de Zomblards très Romeroesque et des ennemies de tout poils et de toutes écailles. Mais il a aussi des ennemies récurents comme le térrible Proffesseur Xabaras un savant fou obssédé par le pouvoir et la vie étèrnelle qui n'a de cesse que de reveiller les morts et de se prendre pour dieu lui même...  Dans ses énnemies on peut aussi compter la mort elle même ainsi que Killex un herzats du célèbre Hannibal Lecter.

Les aventures de Dylan Dog ont été édités en France dans les années 90, mais pas en totalité. Ormis les créatures inspirés du cinéma fantastique on retrouve une floppée d'hommages au cinéma dans les albums de Dylan Dog, comme dans "l'Aube des Morts Vivants" où Dog et son équipe sont au cinéma en train de regarder "Zombie" de Romero. Dylan Dog est trés souvent déssiné par Angelo Stano qui possède un style ressemblant assez à celui du peintre Egon Schiel. Ou encore des dessinateurs comme Ugolino Cossu, Carlo Ambrosini ou Luigi Picatto...

Dylan Dog ne va pas tarder à être adapté au cinéma avec Brandon Routh "Superman Returns" sous ses traits. De plus un grand film a été tiré de l'univers torturé de Tiziano Sclavi en 1994, il s'agit du chef d'oeuvre de Michele Soavi "Dellamorte Dellamore". Il ne s'agissait bien entendu pas d'une vrai adaptation de "Dylan Dog" mais d'une variation tirée d'un roman de Sclavi. Pour le coup Rupert Everett prenait les traits de Francesco Dellamore vu qu'il avait lui même été la source d'inspiration physique de Sclavi pour le personnage de Dylan Dog.

Voila j'éspère que je vous aurai donné envie de découvrir ce personnage hors du commun qu'est Dylan Dog et que vous arriverez à trouver certaines de ses aventures en BD.  

par Trioxine245 publié dans : Bande dessinée & Comics Books
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Lundi 22 octobre 2007

Ce petit sujet pour parler d'un de mes dessinateur favoris et ce depuis un grand nombre d'années. J'ai nommé Jamie hewlett. J'ai connu Hewlett grace à un comics trés étrange que mon père me ramena de Londres en 1992 "Hewligan's Aircut", un comics qui me mùarqua profondément et en grande partie en cause dans le fait que je me désine sans arrêts, et aussi l'un des éléments déclancheurs de mon goût pour le déjanté et de mon envie de faire des films qui le sont tout autant. Bon allons à l'éssentiel et découvrons ce génial déssinateur.  Jamie Hewlett est né en Angleterre  le 3 avril 1968. En 1988 : Alors qu’il était étudiant à l'université de Northbrook, dans le Sussex, en Angleterre Jamie Hewlett, créé Atomtan, un fanzine de comics avec d’autres camarades : Alan Martin et Philip Bond. Ce fanzine attire l’attention de Brett Ewins qui invite Jamie Hewlett et Alan Martin, lorsque ceux ci finissent l’université, à paraître un nouveau magazine qu'il lance avec Steve Dillon.

Ce magazine est baptisé Deadline, c’est un mélange de comic strips britanniques, et d’articles musicaux et culturel. Jamie Hewlett et Alan Martin y lancent "Tank Girl", une bande dessinée anarchique et bien trash qui raconte les tribulations d'une adolescente punk qui conduit un tank et qui a un kangourou mutant pour petit-ami, dans un futir post apocalyptique. Le succès est immédiat et rapidement Tank Girl devient la bédé de référence dans Deadline.

Le style underground de Jamie Hewlett  est populaire; cela l’amène à travailler avec des groupes musicaux tels que les Senseless Things et Cud réalisant les pochettes de leurs disques. En 1992 : Jamie Hewlett est un créateur important dans l'industrie de la bandes dessinées, et un des rares à être accepté dans les médias traditionnels. Il travaille avec Peter Milligan sur "Hewligan's Haircut" (Contraction de Hewlett et Milligan) pour 2000 AD du numéro 700 au 707.

Il fournis également des couvertures et des pin-ups pour Shade, the Changing Man, également écrit par Peter Milligan pour DC Comics. En 1995 : Tank Girl interprétée par Lori Petty sur le grand écran est un échec commercial. Les fans ont indiqué qu'il n'y retrouvaient pas l'essence de la bande dessinée originale. Jamie Hewlett est pourtant content du film. Afin de le promouvoir, il dessine une mini série de Tank Girl sur un scénario de Peter Milligan pour Vertigo chez DC Comics. Toujours impliqué dans la production musicale britannique, il illustre une version en bédé de Common People du groupe Pulp. 1996 : À cause de la chute des ventes, l’aventure de Deadline se termine. Jamie Hewlett se retourne vers la publicité et le design télévisuel.

 En 1997 : Il prend un appartement avec Damon Albarn du groupe Blur après s’être séparé de sa petite amie Jane Olliver (du groupe Elastica). C’est durant cette colocation que surgit l'idée de Gorillaz, un des premiers groupes virtuels du monde. Damon Albarn serait responsable de la musique, alors que Jamie Hewlett aurait la charge de concevoir le design du groupe. Les membres du groupe sont crées à quatre mains. Depuis Hewlett se consacre malheureusement pour les fan de comics et au grand bonheur des fans de pop à Gorillaz. Mais qui sait il retournera peu être à ses premiers amours et réscucitera la divine créature qu'il créa voici déja une quinzaine d'année, j'ai nommé "Tank Girl".

par Trioxine245 publié dans : Bande dessinée & Comics Books
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Vendredi 28 septembre 2007

Aujourd'hui je tenais a vous faire découvrir Joe Matt un auteur de BD absoluement génial  né en 1963 à Philadelphie au États-Unis. Il habita Montréal et Toronto, et habite présentement dans le quartier de Los Feliz, à Los Angeles en Californie. Il est très représentatif de la bande dessinée indépendante, en particulier dans le domaine du récit autobiographique. Il est édité par Drawn and Quarterly et entretient des liens d'amitié avec d'autres auteurs de cette écurie, Chester Brown et Seth, qu'il dessine souvent dans ses histoires.

"Peep Show", la création de Joe Matt, est une bande dessinée autobiographique qui se partage en deux périodes distinctes: Sa vie quotidienne sous forme d'histoires d'une page, puis de récits d'une vingtaine de pages. Puis son enfance dès 1995, dans "les Kids". Dans la partie "vie quotidienne", Joe Matt raconte sans honte et sans réserve aucune, mais avec beaucoup d'humour, son manque d'adéquation à la vie en société, son comportement capricieux et insupportable envers sa girl-friend de l'époque, Trish, sa dépendance pour la pornographie, son caractère radin, égoïste, menteur, tricheur et envieux, sa propension maladive à collectionner divers objets bizarres... un bel exemple de loser ! Dans la partie "enfance", il revient sur son éducation d'enfant gâté dans un environnement fortement catholique. Joe Matt est un auteur acide, caustique et fondamentalement novateur. Ses bédés sont une thérapie qu'il nous fait partager avec humour et qui parfois comme ce fût mon propre cas nous offre un bien vilain mirroir de nous même. Pour la peine voici un petit extrait de "Peep Show" la bédé avec laquel on me l'a fait découvrir.

Car en effet je dois bien avouer que je m'y suis bien retrouvé dans les comics de Joe Matt. A tel point que parfois s'en était dérangeant. Mais en tout cas je ne peux que trop vous conseiller la lecture d'une de ses génialissimes bédés qui je l'éspère vous plairont autant qu'à moi.

  • 2001 : "Peep show", éditions Les Humanoïdes Associés, ("vie quotidienne")
  • 2004 : "Strip-tease", éditions du Seuil, ("vie quotidienne")
  • 2005 : "Les Kids", éditions du Seuil, ("enfance")
  • 2007 : "Epuisé" , éditions du Seuil ("Vie quotidiènne")
  • par Trioxine245 publié dans : Bande dessinée & Comics Books
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    Mercredi 19 septembre 2007

    Gotlib ou Marcel Gotlib, Marcel Gottlieb de son vrai nom, est un dessinateur et scénariste de bande dessinée français né le 14 juillet 1934 à Paris. Il est dans sa jeunesse grand amateur des œuvres de Walt Disney (avec une grande admiration pour le film "Pinocchio"), entre autres, qui vont l'inspirer par la suite. Il commence tôt à faire ses propres illustrations, ce qui lui vaut de se faire remarquer à l'école, ses dessins dans les marges de ses rédactions lui valant des points en plus de la part de ses professeurs.Ses parents étant juifs (d'origine roumaine pour son père et hongroise pour sa mère), la gendarmerie vient chercher toute sa famille en 1942. Sa mère, prévenue de la rafle par un gendarme, réussit à le cacher lui et sa sœur. Il ne reverra jamais son père, emmené précédemment par la police. Après la Seconde Guerre mondiale, à partir de 1947, il passe trois ans au château des Groux à Verneuil-sur-Seine, sorte d’orphelinat, où il découvre ce qu’il appellera plus tard les "filles du sexe opposé", et notamment Klara, une jeune fille d’origine hongroise. Cette partie de la vie de Gotlib a fait l'objet d'une autobiographie de jeunesse intitulée "J'existe, je me suis rencontré". En 1951, alors qu’il travaille à l’OCP (Office Commercial Pharmaceutique), tout en suivant les cours du soir des arts appliqués. Il trouve ensuite une place de lettreur chez Opera-Mundi, qu'il quitte pour tenter sa chance à son compte. Il réalise de nombreux albums à colorier, contes, livres pour enfants. Il fait ses débuts dans la bande dessinée en 1962, dans le journal Vaillant, où il dessine "Gilou", "Klop", "Puck et Poil", "Nanar", "Jujube" et "Piette" et surtout "Gai-Luron", dont la publication se poursuit dans Vaillant, puis Pif gadget, jusqu'en 1971.

    Toujours dans les années 1960, il dessine dans Record les conférences du "Professeur Frédéric Rosbif", dont certaines idées seront reprises ensuite pour son personnage du Professeur Burp dans la "Rubrique à brac". Il illustre également des livres de contes pour enfants, comme "Titou fait le ménage". Entré au journal Pilote, il y crée en 1965 avec René Goscinny la série "les Dingodossiers". Goscinny, alors rédacteur en chef du journal, apprécie l'humour de Gotlib, influencé par le journal de BD satirique américain "Mad". Il l'encourage après quelques albums en collaboration à poursuivre seul une série : ce sera l"a Rubrique à brac", petite révolution dans le monde de la BD comique.Plus tard, en 1972, un autre collaborateur de Pilote, ami de Gotlib Nikita Mandryka, se voit refuser une histoire du "Concombre Masqué" par Goscinny. Déçu, Mandryka propose alors à Gotlib de créer leur propre journal. Avec l'aide de Claire Bretécher, ils lancent ainsi en 1972 "L'Écho des savanes", où le style et les histoires de Gotlib vont énormément changer par rapport aux années de Pilote.Au niveau du dessin, le trait se fait plus gras, plus travaillé. Il accentue les détails, perfectionne ses coups de plume. Pour le scénario et l'humour, Gotlib tente une expérience qu'il va poursuivre jusqu'à la fin de sa carrière : un humour basé sur l'absurde, déviant sur la scatologie, sur le sexe et sur les gags crescendo (départ calme suivi d'une évolution burlesque du faciès et des postures). Le 1er avril 1975, il lance son propre journal, Fluide Glacial, « magazine d'Umour et de Bandessinées ». La même année, il est co-scénariste du film "Les vécés étaient fermés de l'intérieur" de Patrice Leconte (1976), avec en vedette Coluche et Jean Rochefort. Il fait aussi l'acteur, apparaissant notamment au générique de "Les Doigts dans la tête" (1974), "Je hais les acteurs" (1986), "Le Nouveau Jean-Claude" (2002) et "Les Clés de bagnole" (2003). Dans son nouveau magazine, Gotlib lance des bandes dessinées diverses, qui ont chacune plus ou moins marqué le neuvième art. On peut citer parmi les plus célèbres "Rhââ Lovely", "Pervers Pépère", "Superdupont", "Dans la joie jusqu'au cou" ou encore "Gai-Luron". À partir des années 1980, Gotlib se consacre presque exclusivement à la rédaction de l'éditorial de Fluide Glacial, dessinant de plus en plus rarement. Il publie en 1986 son dernier album de bande dessinée, "La bataille navale ou Gai-Luron en slip". Il continue toutefois à dessiner des illustrations, notamment pour la réédition de ses albums précédents ou pour des publicités. En 1991, il obtient le Grand Prix du Festival d'Angoulême. Le style de Gotlib est, en ce qui concerne le dessin, particulièrement dépouillé, même si ses personnages sont d'une grande complexité. Ainsi, on trouve sur ses planches peu de décors, sauf dans les "Dingodossiers", où Goscinny lui en demandait. Cette absence de décors, flagrante dans la série des "Rhââ Lovely", est à l’origine de la coccinelle de la "Rubrique-à-brac", qui a pour rôle de combler les trous, de remplir les cases (il avait auparavant associé de même une souris à son personnage "Gai-Luron" dans la série du même nom). De plus, le style de Gotlib est particulier au niveau des personnages. En effet, il dessine des héros carrés, aux proportions très délimitées, qui ressemblent à ceux trouvés dans le très réaliste "Tarzan" de Burne Hogarth (Gotlib dira avoir été fortement influencé par cette série). Cette caractéristique contraste avec le propos des histoires du dessinateur, car si les personnages sont réalistes, leurs aventures sont humoristiques. Cela dit, Gotlib met souvent ses personnages dans des postures des plus drôles : ils passent d'une case à l'autre d'une position normale à une autre, qui se trouve être burlesque, digne d'une statue, tout droit sortie d'une pièce de théâtre de William Shakespeare.

    C'est ainsi qu'ils sont brusquement recouverts d'une longue cape, habillés d'une prestigieuse couronne de laurier, assis sur un trône majestueux, entourés d'étoiles, d'allégories nombreuses ou d'adynaton revendiqués et s'exprimant avec un français des plus raffinés, écrit avec des lettres gothiques du meilleur effet. Pour exagérer qui lui est cher, très présent dans "Rhââ Lovely", il use de la contre-plongée, pour se servir du langage cinématographique, et utilise la profondeur à son maximum (on trouve ainsi la main d'un personnage disproportionnée, ce qui donne au lecteur l’impression que le héros lui tend les bras). Pour finir avec les personnages de Gotlib, on peut dire que seul "Gai-Luron" est dessiné dans un style totalement humoristique, à l'inverse de tous les autres. Enfin, le style de Gotlib, d'un point de vue narratif, se caractérise par une multitude de courts exposés, ne durant pour la plupart que deux pages, comme dans ses œuvres majeures ("Les Dingodossiers", La "Rubrique-à-brac", les "Trucs-en-vrac"). Là, il n’y a pas vraiment de personnage central, même si certains reviennent régulièrement, ou apparaissent tout au long de ces très courtes histoires. Gotlib en viendra tout de même à créer plusieurs séries dédiées à un personnage particulier avec "Superdupont", "Hamster Jovial", "Pervers Pépère", et le plus ancien, "Gai-Luron". Gotlib reste un maître de l'humour noir, qui lui permet d'aborder des thèmes qui lui sont chers de temps à autres, parfois de manière satirique envers lui même, jetant le discrédit sur son propre humour qu'il désigne avec ironie fin et sophistiqué ou sophistiqué et glacé  .

    par Trioxine245 publié dans : Bande dessinée & Comics Books
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    Vendredi 14 septembre 2007

    Cet aprés midi en me promenant du côté de chez Album Comics, je suis completement par hasard tombé sur une dédicace organisé par la boutique du dessinateur de comics Charlie Adlard officiant sur la série "Walking Dead". Personellement je vais avouer que j'ai toujours préféré les dessins de Tony Moore sur le Tome 1 de la série, car plus chiadés, mais en regardant travailler Charlie Adlard, j'ai été rudement impréssionné et j'ai trouvé que ces dessins était tout autant chiadé que ceux de son prédécésseur sur la BD, C'est juste que sur le comics ils sont differents, plus simplistes. Du coup je me suis acheté les deux tomes, et je lui ai demandé si il pouvait me faire un zomblar rien que pour moi, un truc simple, pas comme les gros dessins compliqus que les types avant moi lui demandaient. De plus j'étais le dernier car il n'y avait plus personne et il a sans problemes accépté de m'en faire un. Il m'a dédicacé les deux tômes en plus et on a eu le temps de bavarder un peu. Un type super gentil au passage. Je n'ai pas pu résister au passage de faire de la pub pour la venue de Don Calfa à Birmingham, vu qu'il est fan de films de zombies. Et il connaissait bien la convention pour y être allé plusieurs fois avec son fils. Donc avec un peu de chances je vais le croiser en Novembre là bas. Bon voila aprés tout ce bla bla, place au dessin.

    par Trioxine245 publié dans : Bande dessinée & Comics Books
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