Aujourd’hui "Heart of America" réalisé Uwe Boll. L'histoire : Dernier jour d'école dans un lycée Américain où s'entrecroisent différents élèves qui au fur et à mesure exposent leur mal être et les viviscitudes de la vie adolescente. Parmi eux deus adolescent qui vont commettre l'irréparable par la faute d'années de moqueries, d'humiliations et surtout de la mentalité formaté du coeur de l'Amérique.
Grosse surprise que ce film du Ed Wood du 21 eme siècle j’ai nommé Uwe Boll. Vous l'avez bien compris "Heart of America" est peu être le premier film avant l'éxcellent "Elephant" de Gus Van Sant ayant traité de la tragédie du lycée de Colombine University (qui au passage est loin d'être un cas isolé). C'est aussi une surprise pour nous car il ne s'ait pas d'une adaptation torchée de jeu vidéo comme le sont les fleurons du Z que le teuton a réalisé par la suite. Boll livre ici son meilleur film. Il traite avec une certaine sensibilité de ce drame qui est surtout le drame de milliers d'adolescents de part le monde mais surtout Américains victimes de cette culture mettant en avant le beau, le fort et le gagnant. Cette culture qui classe les gens au délit de faciès ou vestimentaire. Cette culture qui place sur un pied dé stal des crétins appartenant à des équipes de foot sans qu'ils travaillent alors que les autres sont soit traité normalement soit maltraité par la masse uniformisée et formaté par la culture, la Tv et la religion (qui là bas ne font souvent qu'une entité). Cette culture qui soit les rends mal traitable soit les rend invisible. Ici Boll se concentre plus sur les causes qui ont menés les assassins ayant descendus profs et élèves dans certains lycées Américains plutôt que de condamner l'acte. Bien entendu il n'est pas ici question d'encourager le meurtre mais plus d'en comprendre les causes. Boll souligne bien évidement le fait que les films ou les jeux vidéo n'y sont pour rien dans ce genre de drames mais que c'est surtout un phénomène de rejet des conventions culturelles dans l'éducation de ce pays. Au travers de plusieurs portrait d'étudiants, de Parents ou de professeur, Boll dépeint une Amérique malade s'étouffant dans sa vanité. Ces portraits sont interprétés par de jeunes acteurs brillants et une pléiade d'acteurs souvent cantonnés à la série B mais qui sont étonnants de justesse et qui pour la plupart deviendront ses acteurs fétiches et âmes damnées dans les futurs méfaits de cet empereur du nanard. On y retrouve Jürgen Prochnow, Michael Paré, Clint Howard, l'excellent Brendan Fletcher (Tideland, Freddy Vs Jason), Maria Conchita Alonso et une pléiade d'autres acteurs... Le film est bien réalisé enfin sans pour autant être transcendant c'est du bon boulot enfin si l'on compare au reste de sa filmo. Comme quoi si il s'en donnait la peine il pourrait faire bien mieux. Certains choix artistiques sont plus que douteux comme la techno musique façon Dance Machine lors d'une prise de drogue. Sinon le film s'en sort honorablement et mérite d'être vu !
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