Texte Libre

Mon dernier court :

undefined


Bientôt :



Pin Up :


   

Chat :

 

 

Rechercher

Lundi 21 juillet 2008

                                                                            

 
Aujourd'hui "Diary of the Dead" de George A Romero. L'histoire : Des étudiants en cinéma décident de tourner, dans une forêt, un film d'horreur à petit budget. Tombant de manière assez impromptue sur un soulèvement de morts-vivants, ils sont témoins de massacres, de destructions et du chaos ambiant. Ils choisissent alors de braquer leurs caméras sur les zombies et les horreurs bien réelles auxquels ils sont confrontés. Ils tentent de rendre ainsi compte de la situation apocalyptique et de l'appétit féroce des revenants dans un style " cinéma-vérité " documentaire à la première personne.

Pour commencer "Diary of the Dead" a été pour moi une excellente surprise. Bien plus que l'était "Land of the Dead" qui bien qu'il m'ait plût était un peu été un pétard mouillé. Mais tout d'abord il faut savoir que contrairement à ce qu'indique son nom "Diary..." n’est pas comme on pourrait s’y attendre le fameux 5 eme opus de la célèbre saga des morts vivants amorcée en 1968. Mais un autre vision de l’apocalypse zombiesque du maître. Une vision se situant au tout début d’un nouveau Zombie Outbreak à notre époque.  Et autant dire que Roméro s’est complètement remis en question avec ce film. Tout d’abord, le mode première personne est assez angoissant et on flippe en tout cas pour ma part assez souvent de voir débouler un zomblard par surprise devant la camera. Ensuite il faut dire que Big George a parfaitement su allier le délire cinéma vérité à celui de cinéma de divertissement (il est clair que l’un n’empêche pas l’autre) ce qui donne un style tout particulier au film. De plus "Diary… " est bourré de référence a ses précédentes œuvres et en particulier à sa tétralogie. Certains personnages ressemblent a s’y méprendre a Barbara de "la nuit des morts vivants" mélangé à Sarah du "Jour". Mais on y retrouve aussi un herzats génial de Peter de "Dawn…". Il y a même tout un passage qui semble être un pur pied de nez volontaire au « Resident Evil » qu’on lui a refusé. Mais le truc qui différencie "Diary…" à la tétralogie c’est un humour quasi omniprésent qui bien qu’il ai semblé en déstabiliser certains, est à mon avis de bon aloi. Car au finish on pense souvent au "Retour des morts vivants" de Dan O’Bannon lorsque l’on regarde "Diary…". Traversé d’un humour grinçant, et de dialogues bien sentis. On est surpris par le fait d’éclater de rire à plusieurs reprises devant le film. Romera mettait des pointes d’humour dans ces films, mais a très petites doses, mais là c’est souvent la franche rigolade. Mis à part ça les effets spéciaux sont ma foi pas mal du tout, même les effets numériques  utilisés pour certaines morts de zombies. Bien qu’un petit coup de mou vers le milieu du film se fait sentir, il n’est que passager. En tout cas je suis content de constater que je me souviens de pleins de passages alors qu’en général je sors en ayant aimé un film mais en étant incapable de me souvenir d’un passage en particulier. Les comédiens sont bon et on a droit a des personnages assez truculents comme le professeur de fac désabusé et alcoolique interprété par Scott Wentworth. Si Romero parodie un peu son propre univers en souvent ajoutant de façon volontairement pompeuses des répliques de ces précédents films de zombies, c’est aussi pour mieux exploiter sa thématique du "cinéma Vérité" et de condamner d’une certaine façon les tendances inhumaines des médias de toutes sorte devant l’horreur des guerres et autres. Car Romero n’en oublie pas son cheval de bataille à l’écurie et fustige à merveille notre société et en particulièrement notre utilisation outrancière de la technologie et des moyens de diffusion médiatique actuels. Pour ma part "Diary of the Dead" est l’un de mes Romero préféré et autant dire que j’attend les prochains films du maître avec une impatience plus que fébrile. Pourquoi pas un 5 eme et dernier opus à sa tétralogie d’origine. Voila en attendant je dis longue vie à Romero.
 



Diary Of The Dead

Par Trioxine245 - Publié dans : Critiques de films
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Commentaires

Ah bé bonne nouvelle! Diary of the dead ça déchire donc! Yeah!!
Commentaire n° 1 posté par Sam's le 13/03/2008 à 18h33

Triox ! que vaut le score du film ????
ps : je t'oublis pas, et t'envoi un mail dans le courant des 72 heures !

Commentaire n° 2 posté par SeB le 13/03/2008 à 19h05
Belle critique l'ami triox, et ca fait plaisir de lire ces ligne souvenir souvenir !!!
Commentaire n° 3 posté par Crevette Zombie le 15/03/2008 à 18h58

Bonjour. Bien. Je ne suis absolument pas d'accord avec cette critique, bien trop gentille à mon goût.
Le film démarre avec une bonne scène, certes, où l'on s'attend à une panique générale : des ambulances, des policiers, des civières qui sortent, des draps qui bougent, deux corps qui se lèvent, une conne qui se fait trucider, du sang qui s'écoule sur la rue, et puis, misère, ô tristesse, rien : le plan cesse (aucune suite apocalyptique à la façon prélude de "l'armée des morts"). Mais on pardonne : peut-être que roméro garde le meilleure pour la suite...
Des jeunes apparaissent en train de tourner un film dans une forêt, genre remake de la momie qui court après une jeune fille dans les bois (à remarquer que le personnage restera pendant tout le film avec son costume de momie, bien qu'il retourne dans son immense maison pendant plusieurs jours, tranquille, faire la teuf avec sa copine, et on ne comprend pas vraiment pas pourquoi il réapparait à la fin avec son costume, mis à part pour une scène où il court (transformé en zombie) après une autre jeune fille dans les bois. Romero essaie certainement de dire que les clichés fonctionnent toujours dans le cinéma gore (genre la remarque sur les zombies lents qui se pèteraient les chevilles s'ils se mettaient à courir)...Mais Romero oublie souvent une chose : les films de zombie sont avant tout un divertissement...et il essaie de théoriser son délire à chaque fois (voir " le jour des morts " avec le zombie sympa, inspiré des théories comportementalistes de la psychologie, et partiellement reprise dans "land of the dead"...on pourrait d'ailleurs s'amuser à gloser sur le rapport entre les feux d'artifice dans "land of the dead" et les théories anthropologiques de la création des religions à cause des phénomènes naturels...mais passons).
Et le reste du film se poursuit : une succession insipide de scènes sans queue ni tête où les personnages vont d'un point A vers un point Z en traversant toutes les autres lettres de l'alphabet...et dans chaque lettre : un petit zombie mièvre et ennuyeux (la scène de l'hopital où le mec se fait mordre est littérallement absurde et sans crédibilité). 
D'autre part : on sait que la fille principale veut retrouver ses parents (prétexte pour aller du point A vers un point Z) mais comme par magie, les autres personnages suivent, ne veulent rien faire de particulier (ni se barrer, ni retourner dans leur famille, ni rien du tout)...ils suivent sans raison. 
On passera sous silence le jeu incroyablement mauvais et sans crédibilité des acteurs, les répliques foncièrement ridicules, les scènes inutiles, les réflexions personnelles absurdes, les clins d'oeil gros comme des maisons, ou encore l'absence complète d'angoisse, de stress ou de gore. (10 zombies dans un film de zombies en 2008...faut pas déconner non plus). Au moins [REC] a réussi à créer une ambiance...Romero la rate complètement. 
D'autre part - concernant la fameuse réflexion sur les médiats - : si la fille ne dit pas au moins 5 ou 6 fois " si tu ne filmes pas, c'est que ce n'est pas arrivé "...histoire de bien faire comprendre la manipulation des médiats et à quel point un évènement - pour être un évènement réel - doit être filmé...elle ne le dit pas une fois. Même si l'idée est bonne au départ...elle est mal développée. 
    

Commentaire n° 4 posté par D_Reg le 19/05/2008 à 18h46
Romero a beau avoir de talentueux émules (Danny Boyle, Zack Snyder, Balaguero et Plaza), il est le seul à marier aussi bien l'horreur et la satire politique. DIARY OF THE DEAD le prouve une fois de plus, dissertant avec brio sur les excès de la communication visuelle et sur la manipulation par l'image. Toujours au top, le père Romero !
Commentaire n° 5 posté par Gilles Penso le 12/06/2008 à 20h58
Malheureusement, je ne suis pas aussi enthousiate que toi, déja land of the dead m'avait laissé un gout amer (traitement un peu facile, sang en numérique) et me laissait penser que le maitre s'est laissé surpasser par les élèves (Planète terreur, shaun of the dead et même l'armée des mort que je n'ai pourtant pas adoré).

Le film m'a donné cette impression d'opportunisme, un homme qui s'est vu pillé par bon nombre de fans et qui au final n'en profite pas, alors quoi de mieux qu'imiter les copieur.

DOnc on a grosso modo, un contexte qui rappelle fortement le film de Snyder, filmé comme un Rec, mais avec d'énorme emprunts à Grindhouse.

Je m'explique, passé l'idée de dénoncer les méfaits de l'image (je trouve ça un peu hypocrite), il se permet de jouer le film amateur (mais avec deux caméras pour quand même jouer de la mise en scène), la monteuse se permet de mettre de la musique pour donner un côtés cinéma (très bien intégré la musique) alors que le principal (l'image) se retrouve parsemé de faux défauts de raccords et de Bips mal venus pour simuler le côtés amateur (rappellant bizzarement Planète terreur).

Du coup, le film ne va jamais au bout de son concept assenant un message lourd et presqu'indigeste et dont le scénario plutôt bateau ne parviens pas à vraiment convaincre.

Reste de superbe effets gores, et quelques scènes(la fille qui surveille son boyfriend mort un pistolet à la main, la recherche du futur mort vivant dans l'entrepot) qui rappelle que Romero a bien été un dieux dans le domaine, mais qu'il n'a pas su évolué intelligement avec son temps (bref c'est un has been).

Du coup j'ai apprécié le spectacle, mais pas vraiment le message. Pourtant, j'en attendais beaucoup, je pense que comme une majorité d'entre nous, j'ai un peu trop surestimé le maitre Romero.
Commentaire n° 6 posté par Isokilla le 21/07/2008 à 21h23
Hello Triox !

J'ai détesté ce film de bout en bout !!

L'idée en elle même n'étais pas mauvaise mais elle est massacrée par des personnages fades et ennuyeux ( sauf Samuel l'Amish que j'adore !! ) qui agissent en dépit du bon sens et plombent totalement " l'ambiance " avec leurs discours débiles .

C'est long et trés ennuyeux ( la scéne dans l'hosto qui traine en longueur) , aucun effet de surprise ( ha si , le clown mais bon ça dure 5 secondes donc voila quoi -_-  ) ...

Il y a certes quelques passages cools comme l'arrivée dans le manoir ( kikoo resident evil ) ou Samuel ou encore les clins d'oeil aux morts vivants speed qu'on peut voir sur nos écrans depuis quelques temps mais en dehors de cela , y'a rien a garder , exit l'énergie et le cynisme , bonjour le vieux prof alcolo qui se prend pour robin des bois tout en balançant ici et la des commentaires acerbes et inutiles ...

Nan franchement , une énorme déception  !!!



Commentaire n° 7 posté par Gally le 23/07/2008 à 11h44
 
Blog : Économie sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus