Salut mon nom est Triox. Bienvenue sur mon humble blog que j'ai appelé Zombiburgerland. Le Zombiburgerland est un blog consacré au cinéma sous toutes ses
formes mais plus principalement fantastique. Mais le Zombiburgerland est aussi le moyen pour moi de vous montrer mes oeuvres (films, dessins et autres) et de faire partager celles de mes proches et
amis. C'est aussi in pole de rencontre et d'échange où il vous est possible de gagner des DVD en participant quotidiennement au jeu de la photo mystère. Donc j'espère que vous vous sentirez chez
vous au Zombiburgerland et que vous viendrez nombreux.
Aujourd'hui "The Signal" de David Bruckner, Dan Bush & Jacob Gentry. L'histoire :
Dans une grande ville, tous les téléphones portables, téléviseurs et radios émettent un signal qui rend les gens extrêmement violents lorsqu’ils y sont exposés. Bientôt, la cité en est
réduite au chaos, alors que des fous furieux commencent à apparaître dans les rues !
Voici une bonne surprise que ce "The Signal" de David Bruckner, Dan Bush & Jacob Gentry. Au premières images ça fait assez penser à "28 jours plus tard" qui aurait rencontré "the
Crazies" de Romero. "the Signal est semble t'il un film à sketchs qui retrace les tranches de vie de personnes durant le térrible évènement. Filmé par 3 réalisateurs différents "the Signal" est
l'une des grosses surprises du féstival de Sundance qui ne trippe finalement pas que les films indépendants. Bon alors que donne le fameux film miracle. Et bien si le premier sketch est le moins
bon, il n'en est pas moins un bon sketch, la contamination psychologique commence et avec elle le chaos et son festival de meurtres. Traité de façon dramatique, il nous offre une mise en bouche
tout à fait honorable, même si moins efficace que ce qui suit. Le second segment qui ce situe dans un appartement où un couple attend les invités pour un dîner de réveillon est quand à lui
vraiment génial. Oscillant sans cesse entre la comédie noir et l'horreur. Le troisième est quand à lui le plus sombre bien que par moment des sourires jaillissent sur nos visages. ''The Signal''
est aussi particulièrement sanglant et très violent, de plus durant tout le film il reine une véritable atmosphère de folie, qui fait que d'une façon où d'une autre, d'un degrés à un autres
chaque protagoniste est rendu barjot par cet onde dont on ne sait rien. Personnellement j'ai beaucoup aimé ce film, qui malgré son budget rikiki et son manque de figurant, m'a énormément plût. Un
des meilleurs films de fin du monde qui surtout de par son petit côté fauché possède un petit côté intimiste. Vraiment ce signal est une bonne réussite même si les segment sont de qualité
différentes. Seul vrai hic le côté comics books des transitions, sinon c'est très bien joué. Je vous le conseil vivement...
Voici le second petit spot que ma Jeanine a réalisé afin de gagner le voyage à New York offert par le concour Voyage SNCF... C'est sans
prétentions et cette fois çi votre Triox s'en est donné à coeur joie... C'est un petit clin d'oeil aux frêres Coen. Et voila un grand bravo à ma Jeanine qui progresse de plus en
plus...
Ce sujet sur la fantastique Bande déssinée de Garth Ennis et Steve Dillon "Preacher" s'impose d'office à mes yeux et ce pour
deux bonnes raisons. La première est l'indéniable qualité de ses dessins et de ses textes qui en fait un comics cult dés les premières pages. "Preacher" c'est l'histoire radicalement violente de
Jess un jeune ex-pasteur qui possédé par l'ame d'une entitée mi ange mi démon nommée Genesis, va partir à la recherche de dieu qui semble avoir tout plaqué et qui a disparu laissant le monde
livré à lui même aux mains d'anges et de démons qui commencent de plus en plus à se ressembler. Aidé dans sa quête par sa petite amie Tulip une ex-tueuse à gage et un Vampire Irlandais
completement barré et Rock n Roll il vont rapidement se heurter aux rednecks de l'amérique profonde, aux tueurs à la solde du vatican et aux autres tarés lubriques qui peuplent une Amérique
décadente...et au térrible Saint des Tueurs un redoutable Cow Boy quasi indéstructible venu les arrêter et en profiter pour décimer tout ce qui se trouve sur son chemin.La lecture de "Preacher" est un vrai régal à chaques pages, Gore , étrange , Rock n' roll, trash, poussièreux, sulfureux. Et c'est à lire de
toute urgence.
La seconde raison est que la série de comics qui aprés des années de developpement Hell, La série de Comics de Garth Ennis "The
Preacher"est en passe d'être adapté pour la TV, ce qui est en soi une excellente news, vu que c'est HBO, la chaine de "Deadwood" et des"Sopranos" et aussi de "Masters of horror" qui produira.
Le film était censsé être adapté par Rachel Talalay (Freddy 6, Tank Girl) avec James Mardsen (Cyclope dans X Men) dans le role titre et c'est franchement un soulagement que le projet passe
chez HBO, qui va donner un vrai bon traitement à cette Bd trash et subverssive. Esperons que "Preacher" soit aussi bien traité que "Deadwood". Enfin voila une bonne news quoi !Donc en attendant la série Tv qui aux dernières nouvelles aura certainement pour réalisateurs rien de moins que Robert Rodriguez,
David Cronenberg et Brian De Palma. En tout cas série ou pas jettez vous sur "Preacher" un joyaux du comics books contemporain.
Bon et bien voila ! Je viens de déjeuner ou plutôt de boire voir picoler en compagnie de mon ami Jean Marc Vincent ("Lady Blood", "Wolf
Pack") ainsi que deux de mes rare idole françaises, deux des Grolandais les plus célèbres et aussi réalisateurs de ("AAltra" et "Avida") J'ai nommé Gustave De Kervern et Benoît Delépine. Les
raisons de ce rendez vous au sommet sont pour le moment tenues secrètes pour diverses raisons qui doivent rester secrètes, mais qui si elles portent leur fruits risquent de rendre votre Triox
fort aise. De plus ce fût pour moi l'occasion de rencontre deux des personnes que j'adule au plus haut point dans le paysage TV et cinéma français qui se sont avérés adorables. Voila donc deux
photos de Jean Marc Vincent et de Triox en compagnie des maîtres du Groland... Héhéhé !
Gustave De Kervern, Triox et Benoît Delepine
Pareil en plus calme...
Les mêmes avec l'ami Jean Marc Vincent au centre !!!
Aujourd'hui "the Escapist" de Gillies MacKinnon. L'histoire : Victime d'un cambriolage qui a mal tourné et a entraîné la mort de sa
femme enceinte, Denis Hopkins (Johnny Lee Miller) se réinvente une vie de criminel endurci et infiltre le système carcéral. Il a pour unique obsession de tuer Ricky Barnes (Andy Serkis), le
meurtrier de son épouse. Pour assouvir sa soif de vengeance, il doit devenir le maître de l'évasion avant d'être emprisonné à Sullen Voe, la prison haute sécurité la mieux surveillée du
pays...
Voici un excellent thriller carceral qui ne lache pas le spéctateur une seconde. Gillies MacKinnion tient son spectateur en haleine
jusqu'au bout dans ce petit film anglais réalisé il y a cinq ans. Des scènes assez violentes et surtout la déscente aux enfers de ce pauvre type qui a tout perdu en l'éspace d'une seconde.
L'originalité de ce film réside surtout dans le fait de voir un type tout faire pour se retrouver en taule, ce qui n'est au final pas une chose si facile. Johnny Lee Miller (Transpotting,
Hackers) est surprenant dans ce rôle et l'on retrouve avec plaisir le trop rare Andy Serkiss ("LOTR", "King Kong" et "24 Hours party Peoples") dans un role de sale type comme on les aime. Voila
un bon petit film sans prétentions qui se laisse voir avec plaisir.
Voici "un pari risqué" un petit sketch fait par Jeanine Conas pour le concour Voyage SNCF.Com organisé sur Dailymotion visant à gagner
un voyage pour deux à New York. Donc voila c'est sans façons, et pas crade du tout (car c'est pour le publique). En tout cas on s'est bien marré à le faire...
Aujourd’hui ‘’Rec’’de Paco Plaza et Jaume Balaguero. L’histoire : Angela (Manuela Velasco) est journaliste pour une télévision locale. Accompagnée de son caméraman, elle relate le quotidien de
ceux qui travaillent la nuit. Ce soir, elle est dans une caserne de pompiers. La nuit est calme, aucune urgence. Jusqu'au coup de fil d'une vieille dame qui réclame de l'aide, coincée dans son
propre appartement alors qu'un incendie s'est déclaré. Le tandem suit les pompiers et découvre en arrivant sur place des voisins très inquiets. D'horribles cris ont été entendus dans
l'appartement de la vieille dame. Angéla perçoit la tension des habitants, son reportage devrait enfin sortir de la routine…elle n'imagine pas à quel point !
Attention Spoilers : Alors qu’en est il de la bombe ibérique annoncée partout comme étant le chef d’œuvre horrifique de ces 10 dernières années. Oui je sais vous me voyez venir avec mes gros
sabots, mais vous vous trompez. Je ne vais pas passer par 4 chemins, disons le d’emblée, ‘’Rec’’ est décevant, mais ce n’en est pas moins un bon film. Décevant non pas parce que ça ne fait pas
peur, bien au contraire. Le film est même assez terrifiant, mais uniquement parce qu’il ne va pas au bout des attentes suscitées. En fait cela va étonner ceux qui l’ont déjà vu, mais j’ai eu une
boule dans le ventre des le début, certainement parce que je connaissais ce qui allait se passer et que j’avais mal pour les protagonistes insouciants. Mais le problème à mon sens est que le film
s’étiole de lui même au fur et à mesure que les évènements arrivent. En fait il est plombé d’un coup par une longueur de prés de 20 minutes au milieu du film, où l’animatrice interview les
différent habitants de l’immeuble, alors que l’action devrait à ce moment précis plus se centrer sur les différent incidents et autres changements chez les victimes. De plus certains changements
sont trop brusque, comme celui de la petite fille, qui d’un plan à l’autre est monstrueuse. Et c’est bien dommage devant la maestria de la mise en scène qui est parfois absolument terrifiante et
qui fait à certain moment l’un des rares films actuels où l’on peut se targuer d’avoir grave les foies. En fait Je pense et c’est malheureux que les passages à vide sois disant plus accès
psychologie humaine sont dues à Balaguero qui comme vous le savez n’est pas en odeur de sainteté au Zombiburgerland, suite à la fin bâclée du pourtant prenant ‘’Secte sans nom" démarrait bien et qui alors qu’il aurait fallut 20 à 30 minutes en plus termine son film par un twist foireux et
inexpliqué. Ici heureusement ce n’est pas la même chose bien que Balaguero nous offre une fin, un peu branque qui aurait nécessitée plus d’approfondissement tant elle est floue. En tout cas c’est
certainement son meilleur film et je pense que Paco Plaza n’y est pas étranger. Il insuffle au film à mon avis toute la démence et la fureur qui en fait cet objet filmique si flippant. Car même
si ‘’Rec’’ pourrait être un segment claustro et hui clos de la série des ‘’28 Jours…’’auquel il ressemble énormément. Il reste tout de même moins bon que la série précédemment nommée. En fait
‘’Rec’’ bénéficie de passage fantastiques et terrifiants, mais est victime de pleins de petits illogisme, ou autres faits inexplicable, comme un truc avec un gamin dans un grenier vers la fin.
Enfin bon je vous recommande tout de même fortement d’aller voir ce petit film bien flippant, qui mériterait amplement une suite directe afin de voir la propagation future, ainsi que d’en savoir
plus sur ce qui s’est réellement passé. N’empêche que malgré ma frustration, j’ai bien flippé à certains moments. Et dire que ces imbéciles de ricains en ont déjà pondu un remake nommé
‘’Quarantine’, je le verrais histoire de voir si il en dit plus, mais bon en faire un remake simultané est vraiment déplorable, car si ’’Rec’’ n’est pas la bombe attendue, il reste un bon produit
pour notre époque.
Je tenais a vous faire découvrir l’un de mes groupes préférés. Après
"Faith No More", voici "Oingo Boingo ". Si "Oingo Boingo" ne vous dit pas grand chose son chanteur attitré lui en l’occurrence vous le connaissez toutes et tous. Car il s’agit du génial
Danny Elfman, compositeur quasi attitré de Tim Burton . Celui qui donna sa voix à Jack Skelington dans "Nightmare before Christmass" c’était lui. Et si les chansons du film sont aussi maîtrisées
c’est aussi et surtout qu’Elfman a largement eu le temps de s'entraîner au chant durant les 15 années passées au sein de son groupe "Oingo Boingo". Alors "Oingo Boingo" c’est quoi au juste, du
Jazz, du rock, de la polka, du Métal, de la coutry, du rap, du reagee, du goth, de la new wave. En gros C’est un peu de tout ça passé au shaker Elfman et bien plus encore. Fondé au début des
années 80 Par Steve Bartek et Danny Elfman, "Oingo Boingo" sera un groupe très populaire aux Etats Unis mais qui restera relativement méconnu en France. "Oingo Boingo" naitra en vérité en 1979
lors de la création du film du propre frêre de Danny Elfman, Richard Elfman qui réalise alors "Forbidden Zone" un gros délire filmique avec dans les rôles principaux Hervé Villechaise
(Tatoo dans "’île Fantastique"),Joe Spinell (" Rocky", "Maniac") et Danny Elfman dans le rôle de
Satan. Le groupe s'appellera d'ailleurs pour l'occasion "The Mystic Knights Of The Oingo Boingo" et se rebaptisera "Oingo Boingo" peu après.
Dans la musique de ce groupe si particulier on y retrouve largement les sonorités de ce que sera plus tard l'oeuvre
musicale cinématographique de son chanteur à la voix si intense. Mélant à la foi le morbide à l'humour, le poétique à la violence des riffs le tout saupoudré de cuivres tout droits sortis d'une
fanfare de cirque, "Oingo Boingo" possède son propre univers musicale et sa propre imagerie. Mais sachez que vous avez tous forcement entendu certains morceaux d'"Oingo Boingo" car ils ont très
souvent été employés dans des films. Par exemple et le plus connu de tous et "Weird Science" qui servait de générique au fantastique film de John Hughes "une créature de rêve" et de la série
dérivée "Code Lisa", Dans "Massacre à la Tronçonneuse 2" au début du film le combat sur la jeep "c'est le génial moreau "No One lives forever" (morçeau avec lequel je les ai découvert
d'ailleurs), dans "le flic de Beverly Hills" et dans bien d'autres films... Jusqu'à leur séparation en 1995 Oingo Boingo n'aura de cesse que d'innover et d'explorer un univers musicale riche et
corrosif. Une perle rare dans le milieu du rock et surtout l'aube du grand compositeur qu'est Danny Elfman. Je ne saurai que vous conseiller d'écouter ce groupe pas comme les
autres.
Oingo Boingo : Dead Man's Party
Oingo Boingo : Insanity
Oingo Boingo : Weird Science
Extrait "Massacre à la Tronçonneuse 2" avec bande son Oingo Bongo : No One live forever
Aujourd'hui un sujet sur un film d'animation qui ne risque pas d'être loupé ma les ouailles du Zombiburgerland tant il
est proche de tout ce qui fait vibrer la plupart d'entre nous. Et surtout parce qu'il est semble t'il un bien bel hommage au bossu Igor assistant de Frankenstein et toujours injustement relégué au
second plan.
Donc "Igor" raconte : Les aventures de Igor (John Cusack), un assistant de laboratoire bossu et talentueux mais servant de bouc-émissaire au Dr. Glickenstein (John Cleese), un savant fou qui enrage
chaque année d'échouer au concours des méchants scientifiques face au Dr. Schadenfreude (Eddie Izzard). Igor, accompagné de son suicidaire lapin ressuscité Scamper (Steve Buscemi), décide cependant
que cette année sera la sienne et, pour cela, il donne vie à la créature la plus diabolique possible : Eva, un monstre gigantesque qui doit lui assurer la couronne de plus méchant
scientifique...
Donc voila je n'ai pas d'extraits pour le moment mais ça promet d'être fort sympatique surtout quand le casting est composé deJohn Cusack,Eddie Izzard,Jay Leno,Jennifer Coolidge,Molly Shannon,Steve Buscemi,John Cleese,Sean Hayes,Arsenio Hall,Christian Slater...
Aujourd’hui ‘’the Cottage’’ de Paul Andrew Williams. L’histoire : Peter (Reece Shearsmith) et David (Andy Serkis), deux frères
diamétralement opposés, organisent le kidnapping de la fille du boss de David, Tracey (Jennyfer Ellison). Mauvaise idée pour eux, puisque ladite proie se révèle être une insupportable tigresse,
qui profite rapidement de la lâcheté de Peter, et de l'idiotie du troisième complice, Andrew (Steve O‘Donnell), son beau-frère. Retranchés dans un cottage isolé, ils doivent la poursuivre
lorsqu'elle finit par s'évader, et atterrissent dans une ferme voisine, qui cache un terrible secret...
Excellente surprise que cette petite nuit au ‘’Cottage’’. Car ce film mixant les genre entre le film de meurtre à l’anglaise et le survival à l’américaine, n’a pas finit de faire parler de lui.
Le réalisateur Paul Andrew Williams nous place d’emblée dans l’ambiance en nous présentant ce deux kidnappeurs du dimanche, véritables pieds nickelés qui ne ont pas sortis de l’auberge, ou
devrais je dire du ‘’Cottage’’. L’action se déroulant quasiment tout le temps dans un lieu unique, elle n’en est pas moins intense et l’on ne s’emmerde pas une seconde devant les péripéties de
ces malfrats d’opérette. Le trio entre les deux hommes et leur victime fonctionne a merveille, tant les personnages sont bien écrits. De plus s’ajoutent à l’affaire une flopée de personnages
atypiques qui se mettent dans des situations pas possible. ‘’The Cottage’’ ressemble a une pièce de théâtre de boulevard qui virerait subitement au grand guignol. Et de gore il en est
progressivement de plus en plus question au fur et à mesure qu’avance le récit. En particulier lors de l’arrivée du mystérieux habitant de la ferme voisine, qui semble être le cousin british de
Leatherface et de tout les tueurs difforme et dégénérés du paysage cinématographique us des 30 dernières années. Et nous voila soudain plongée dans un tout autre film, où Paul Andrew Williams
semble s’amuser comme un petit fou à trancher, éviscérer ou encore transpercer de parts en part ses protagonistes. Et le plus drôle c’est qe vu que ce ne sont pas d’insipides petits jeunes et que
les personnages sont bien écrits, on s’y attache ce qui donne un gros plus à cette comédie trash. Côté casting il est excellent, avec en tête l’un de mes acteurs favori, qui est surtout l’une des
grandes révélations de ces dix dernières années j’ai nommé le génial Andy Serkis en malfrat désabusé et dépassé par les évènements. Reece Shearsmith parfait en frère roublard terrifié par les
mites. Et Jennyfer Ellison parfaite en jeune femme kidnappée et hors d’elle donnant des coups de boules à tout va. On a même droit à un petit caméo fort drôle du grand Doug Bradley alias Pinhead
des ‘’Hellraiser’’venu en rajouter une couche à cette comédie cup of tea délirante. Non vraiment je vous conseille vivement de passer faire un tour au ‘’Cottage’’, vous ne le regretterez pas et
surtout vous ne vous ennuierez pas une seconde.
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