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Vendredi 25 avril 2008


Aujourd’hui ‘’Rec’’de Paco Plaza et Jaume Balaguero. L’histoire : Angela (Manuela Velasco) est journaliste pour une télévision locale. Accompagnée de son caméraman, elle relate le quotidien de ceux qui travaillent la nuit. Ce soir, elle est dans une caserne de pompiers. La nuit est calme, aucune urgence. Jusqu'au coup de fil d'une vieille dame qui réclame de l'aide, coincée dans son propre appartement alors qu'un incendie s'est déclaré. Le tandem suit les pompiers et découvre en arrivant sur place des voisins très inquiets. D'horribles cris ont été entendus dans l'appartement de la vieille dame. Angéla perçoit la tension des habitants, son reportage devrait enfin sortir de la routine…elle n'imagine pas à quel point !


Attention Spoilers : Alors qu’en est il de la bombe ibérique annoncée partout comme étant le chef d’œuvre horrifique de ces 10 dernières années. Oui je sais vous me voyez venir avec mes gros sabots, mais vous vous trompez. Je ne vais pas passer par 4 chemins, disons le d’emblée, ‘’Rec’’ est décevant, mais ce n’en est pas moins un bon film. Décevant non pas parce que ça ne fait pas peur, bien au contraire. Le film est même assez terrifiant, mais uniquement parce qu’il ne va pas au bout des attentes suscitées. En fait cela va étonner ceux qui l’ont déjà vu, mais j’ai eu une boule dans le ventre des le début, certainement parce que je connaissais ce qui allait se passer et que j’avais mal pour les protagonistes insouciants. Mais le problème à mon sens est que le film s’étiole de lui même au fur et à mesure que les évènements arrivent. En fait il est plombé d’un coup par une longueur de prés de 20 minutes au milieu du film, où l’animatrice interview les différent habitants de l’immeuble, alors que l’action devrait à ce moment précis plus se centrer sur les différent incidents et autres changements chez les victimes. De plus certains changements sont trop brusque, comme celui de la petite fille, qui d’un plan à l’autre est monstrueuse. Et c’est bien dommage devant la maestria de la mise en scène qui est parfois absolument terrifiante et qui fait à certain moment l’un des rares films actuels où l’on peut se targuer d’avoir grave les foies. En fait Je pense et c’est malheureux que les passages à vide sois disant plus accès psychologie humaine sont dues à Balaguero qui comme vous le savez n’est pas en odeur de sainteté au Zombiburgerland, suite à la fin bâclée du pourtant prenant ‘’Secte sans nom" démarrait bien et qui alors qu’il aurait fallut 20 à 30 minutes en plus termine son film par un twist foireux et inexpliqué. Ici heureusement ce n’est pas la même chose bien que Balaguero nous offre une fin, un peu branque qui aurait nécessitée plus d’approfondissement tant elle est floue. En tout cas c’est certainement son meilleur film et je pense que Paco Plaza n’y est pas étranger. Il insuffle au film à mon avis toute la démence et la fureur qui en fait cet objet filmique si flippant. Car même si ‘’Rec’’ pourrait être un segment claustro et hui clos de la série des ‘’28 Jours…’’auquel il ressemble énormément. Il reste tout de même moins bon que la série précédemment nommée. En fait ‘’Rec’’ bénéficie de passage fantastiques et terrifiants, mais est victime de pleins de petits illogisme, ou autres faits inexplicable, comme un truc avec un gamin dans un grenier vers la fin. Enfin bon je vous recommande tout de même fortement d’aller voir ce petit film bien flippant, qui mériterait amplement une suite directe afin de voir la propagation future, ainsi que d’en savoir plus sur ce qui s’est réellement passé. N’empêche que malgré ma frustration, j’ai bien flippé à certains moments. Et dire que ces imbéciles de ricains en ont déjà pondu un remake nommé ‘’Quarantine’, je le verrais histoire de voir si il en dit plus, mais bon en faire un remake simultané est vraiment déplorable, car si ’’Rec’’ n’est pas la bombe attendue, il reste un bon produit pour notre époque.

par Triox publié dans : Critiques de films
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Mercredi 23 avril 2008

 

Aujourd’hui ‘’the Cottage’’ de Paul Andrew Williams. L’histoire : Peter (Reece Shearsmith) et David (Andy Serkis), deux frères diamétralement opposés, organisent le kidnapping de la fille du boss de David, Tracey (Jennyfer Ellison). Mauvaise idée pour eux, puisque ladite proie se révèle être une insupportable tigresse, qui profite rapidement de la lâcheté de Peter, et de l'idiotie du troisième complice, Andrew (Steve O‘Donnell), son beau-frère. Retranchés dans un cottage isolé, ils doivent la poursuivre lorsqu'elle finit par s'évader, et atterrissent dans une ferme voisine, qui cache un terrible secret...

Excellente surprise que cette petite nuit au ‘’Cottage’’. Car ce film mixant les genre entre le film de meurtre à l’anglaise et le survival à l’américaine, n’a pas finit de faire parler de lui. Le réalisateur Paul Andrew Williams nous place d’emblée dans l’ambiance en nous présentant ce deux kidnappeurs du dimanche, véritables pieds nickelés qui ne ont pas sortis de l’auberge, ou devrais je dire du ‘’Cottage’’. L’action se déroulant quasiment tout le temps dans un lieu unique, elle n’en est pas moins intense et l’on ne s’emmerde pas une seconde devant les péripéties de ces malfrats d’opérette. Le trio entre les deux hommes et leur victime fonctionne a merveille, tant les personnages sont bien écrits. De plus s’ajoutent à l’affaire une flopée de personnages atypiques qui se mettent dans des situations pas possible. ‘’The Cottage’’ ressemble a une pièce de théâtre de boulevard qui virerait subitement au grand guignol. Et de gore il en est progressivement de plus en plus question au fur et à mesure qu’avance le récit. En particulier lors de l’arrivée du mystérieux habitant de la ferme voisine, qui semble être le cousin british de Leatherface et de tout les tueurs difforme et dégénérés du paysage cinématographique us des 30 dernières années. Et nous voila soudain plongée dans un tout autre film, où Paul Andrew Williams semble s’amuser comme un petit fou à trancher, éviscérer ou encore transpercer de parts en part ses protagonistes. Et le plus drôle c’est qe vu que ce ne sont pas d’insipides petits jeunes et que les personnages sont bien écrits, on s’y attache ce qui donne un gros plus à cette comédie trash. Côté casting il est excellent, avec en tête l’un de mes acteurs favori, qui est surtout l’une des grandes révélations de ces dix dernières années j’ai nommé le génial Andy Serkis en malfrat désabusé et dépassé par les évènements. Reece Shearsmith parfait en frère roublard terrifié par les mites. Et Jennyfer Ellison parfaite en jeune femme kidnappée et hors d’elle donnant des coups de boules à tout va. On a même droit à un petit caméo fort drôle du grand Doug Bradley alias Pinhead des ‘’Hellraiser’’venu en rajouter une couche à cette comédie cup of tea délirante. Non vraiment je vous conseille vivement de passer faire un tour au ‘’Cottage’’, vous ne le regretterez pas et surtout vous ne vous ennuierez pas une seconde.

par Triox publié dans : Critiques de films
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Lundi 21 avril 2008

Aujourd'hui "Clerks 2" de Kevin Smith. L'histoire : Dix ans ont passé ! Dante Hicks (Brian O'Halloran) et Randal Graves (Jeff Anderson), désormais contraints de travailler dans un fast-food, suite à l'incendit accidentel de leur superette… Avec l'humour dévastateur qui les caractérise, ils se permettent toujours les mêmes remarques salaces avec la clientèle tout en débattant pendant des heures sur le statut de George Lucas par rapport à Peter Jackson et même Jésus-Christ ! Rien ne semble donc avoir changé - jusqu'au jour où Dante annonce à son copain qu'il s'apprête à quitter la ville pour se marier… Ce qui n'est pas non plus sans déplaire à Becky (Rosario Dawson) la superbe et adorable manager de Dante. Randal organise alors une fête d'adieu, mais les événements prennent une telle tournure que les flics et les pompiers ne tardent pas à rappliquer…

Que dire de cette suite si ce n'est qu'elle est certe inferieur au "Clerks" premier du nom, mais qu'elle est tout de même vraiment sympathique et respecte l'ésprit d'origine. On y retrouve avec plaisire nos deux employés model qui on pris un sacré coup dans l'aile. Certe le cadre à changé, mais aprés tout ce n'est propice qu'à de savoureux gags bien torchés. La mise en scène ets bonne, mais il est vrai qu'étrangement le passage du Noir et blanc d'origine à la couleur fait perdre de son autenticité au projet. Bien entendu on y retrouve Jay (Jason Mewes) et Silent Bob (Kevin Smith), désormais indisociables de l'oeuvre de Smith et surtout il y a la magnifique Rosario dawson qui illumine le film de sa présence. Bourrés de caméos sympas comme ceux de Ben Affleck et de Jason Lee. "Clerks 2" est un bon petit film bien cool, mais qui n'égale pas du tout son prédécésseur. De plus il possède un petit côté "bon ésprit" à l'américaine dans lequel je tombe toujours, mais qui décridibilise un peu l'entreprise. Et qui surtout donne un côté formaté au film. Sinon avis tout de même aux fans de Smith qui ne doivent sous aucuns prétextes se permettre de louper cette suite du film qui a fait sa renommée.

par Trioxine245 publié dans : Critiques de films
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Vendredi 18 avril 2008

 
Aujourd'hui ''Frontières'' de Xavier Gens. L'histoire : Alors que l'extrême droite est sur le point d'arriver au pouvoir, de jeunes banlieusards commettent un braquage. Poursuivis par la police, Ils s'enfuient en voiture et débarquent dans une auberge perdue en pleine forêt, à la limite de la "frontière" luxembourgeoise. Les tenanciers de l'établissement, accueillants dans un premier temps, vont peu à peu montrer leurs vrais visages : celui de la folie et de la mort ! Crochets de boucher purificateurs, porcs agressifs, coups de flingue mal placés, armes blanches aiguisées à l'extrême, cannibalisme déjanté, néo-nazi sur le retour : les potes vont devoir affronter la douleur absolue et la mort dans le seul but : survivre. Ou mourir vite !


Alors là grosse et bonne surprise provenant d'un film dont je ne prévoyait de ne pas vendre cher la peau. Car le premier long métrage du jeune Xavier gens est malgré toutes les critiques et collibets loin d'être la purge annoncée. Bon il est clair disons le tout de suite que question originalitée on repassera, car le pitch une fois de plus est des plus éculés et reprend celui du chef d'oeuvre de Tobe Hooper. Une fois de plus les producteurs français ne se mouillent pas et produisent un survival, mais ''Frontières'' ne serait qu'une merde sans intérret au même titre qu'un certain film de Aja avec une Schizo qui aprés s'être masturbé sur du Bob Marley pète un cable et massacre une famille à la disqueuse en se prenant pour un garagiste de province. Mais on sent vraiment que Gens aime ce qu'il fait et le genre de ses influences. Malheureusement pour lui ou heureusement pour moi, c'est le traitement donné à ses personnages qui dépasse quand à lui les frontières du ridicule. Car sa famille de rednecks est la plus grosse caricature en matière de famille de taré qu'il m'ai été donnée de voir, de plus les acteurs de cette même famille sont tellement mauvais qu'à la moindre apparition c'est l'éclate de rire. Au point où l'on dirait que c'est fait exprès. Car si Gens traite ses petit jeunes de banlieue avec justesse (oui on sait ils sont caricaturaux aussi, mais paraît il très vrais de source sure) et arrive au dela de cette même carricature à nous laisser nous attacher à certains, il n'en est pas de même de la famille de barjos. Car que ce soit Samuel Le Bihan, pourtant excellent dans le génialissime ''Total Western'' d'Eric Rochant, qui va jusqu'à grogner entre ces phrases grossièrement jouées au pasage exactement de la même façon que votre Triox jouait dans le mémorable ''Isabelle et le Clochard''. Où Estelle (J'irai en enfer car j'ai épousé cet enculé d'Arthur) Lefebure à mourir de rire en sous sous Sherri Moon Zombie qui prend des poses de gueunon texane à chaques phrases. La palme du ridicule revient sans conteste à l'acteur Jean Pierre Jorris qui campe un vieillard ancien Nazi pas piqué des alouettes. Il faut le voir pour le croire tant c'est à se tapper le cul pâr terre. On se croirait dans un épisode de Groland. Et étonnament c'est surtout lors de l'apparition de cette famille tronçonneuse à la française que tout le monde crie au scandale. Et bien moi au contraire, c'est bien là que j'ai commencé à applaudir. Car franchement je pense clairement que Gens s'est volontairement amusé à pousser à l'éxtreme la caricature. Et je ne pense pas que ce soit un hasard, enfin que ses acteurs soient incapables de jouer correctement peu être, mais en même temps Gens n'est peu être tout simplement pas un bon directeur d'acteurs, quoi que ses jeunes acteurs en particulier la petite Karina Testa ne s'en sortent pas trop mal. Et puis aprés tout on est dans une prod Besson (ce qui malgré tout reste surprenant, tant le film est gore) ce qui manque au gros Luc c'est le manque d'originalité de ses choix, mais je pense que pour une fois ''Frontières'' est tellement attipique que sa trace ne se voit pas tant que ça. En tout cas une question subsiste que s'est il passé chez Le Bihan pourtant habitué au genre, pour qu'il livre une telle interprétation, un sanglier jouerait mieux. Mais qu'à cela ne tienne, car mis à part l'originalité du sujet et la prestation a faire passer celles de ''Plus Belle la vie'' pour de l'actor Studio. ''Frontières'' est un film généreux et surtout un hommage sympathique et trés branque aux survivals des 70's et 80's et surtout à ces clichés. Car dans le fond et la forme ''Frontières'' ressemble bien plus à une parodie de Survival qu'a un véritable hommage. Et c'est à la foi me semble t'il volontaire et involontaire. De plus Gens sait foutrement bien installer une ambiance craspec, certains me diront que c'est à grand renfort de filtres et autres, mais il a pour le coup fort bien utilisé ses décors et s'est doté d'une bonne équipe de maquilleurs. De plus il est loin d'être un tâcheron question mise en scène et arrive a distiller au milieu des rires involontaires une certaine tension et je me suis a plusieurs reprises surpris à vraiment me prendre au jeu, car autant dire que question morfflage c'est pas de la petite bière. Il s'en donne à coeur joie et on a droit à l'un des plus beau festival grore jamais vu dans l'hexagone. Bon c'est encore une foi et pour certains détails complètement invraisemblable, mais après tout ce n'est pas dans ''Frontières' qu'il faut aller chercher de la vraisemblance. Déjà le contexte politique du film est digne d'un film d'anticipation, depuis quand risque t'on de sombrer dans le fachisme en France ? Ah on me dit dans mon oreillette qu'en 2002 ça a faillit arriver et qu'avec l'empereur Sarko 1er et ses troupes on est pas loin d'y arriver... Bon alors et que tout les fachos ne sont pas tous cannibales... heureusement car on serait mal barré. En tout cas un truc est certain Gens sait filmer la viande humaine bien cuite, car je dois avouer que même moi qui ne mange plus de bidoche depuis un moment, j'ai salivé devant ces tranches de jeune beurre braisé. Non la viande c'est mal ! Bon en tout cas perso je pense que pour le coup il faut une bonne dose de second degrés voir même de troisième afin d'apprécier ce ''Frontières'' qui je le répète est pour moi une agréable surprise mêlant humour involontaire, noirceur et ridicule à merveille dans un festival de sang rarement vu dans nos contrées. Et le pire c'est que certaines scènes font vraiment mal. Dommage que les acteurs soient si mal dirigés, enfin dommage pour eux car pour ma part ils m'ont vraiment bien fait rire. Donc voilà même si je sais déjà que beaucoup d'entre vous vont se foutre de moi, je le dis haut et fort ''Frontières'' c'est pas si caca et c'est bien mieux que la plupart des incursions hexagonales dans le genre. Ne cédez pas à l'injuste matraquage médiatique qui s'est abattu sur ce film et regardez le avec 4 bières dans chaque mains, et ayez bien du fun comme on dit dans la belle province. Et aussi dites vous un truc, beaucoup de fans du genre s'extasient devant des directs to DVD du même accabit, et ne bronchent pas devant car ils sont américains, ici Gens nous pond un vrai film du même type que pas mal de "Wrong Turn 2" et on le descend, il faudrait savoir. Par contre je le répète, même si j'ai aimé ce nanard de luxe bien foutu, je le crie haut et fort, arrêtez de produire des survivals et des slashers en France, il y a tout un pan du fantastique qui n'a pas été exploré... Alors qu'attendent les producteurs pour être un peu plus inventif.

par Triox publié dans : Critiques de films
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Jeudi 17 avril 2008


Aujourd’hui ‘’Seed’’ de Uwe Boll. L’histoire : Jugé coupable, Max Seed (will Sanderson), un psychopathe, a été préparé pour sa condamnation à mort par chaise électrique. Au bout de trois tentatives d'électrocution, le bourreau et le médecin de garde, voyant l'état de décomposition du visage de Seed prononcent sur son décès... Quelques heures plus tard, la dépouille du meurtrier est liée... puis enterrée... vivante ! Maintenant dégagé de ses liens, maintenant revenu d'entre les morts, Max Seed va se venger...

 
Alors là je crois halluciner ! Je crois que de mémoire de Triox je n’ai jamais vu ça ! Et pourtant je fais parti des fervents défenseurs du zedard teuton, mais là trop c’est trop, Je n’ai jamais vu un film aussi nul. Autant dire qu’à mes yeux les films genre ‘’Haute Tension’’ et autres purges à mes yeux que je fustige sans cesse passent à côté de ce ‘’Seed’’ pour des films de Kubrick. Bon a mon avis j’ai dût voir une version grave censurée car le film que Uwe Boll vantait comme insoutenable et dépassant en violence tout ce que l’on a pu voir jusqu’à présent est peu être dans la forme le film certes le plus insoutenablement chiant, mais aussi le slasher le plus soft qu’il m’ai été donné de voir. Déjà que le film est tourné caméra épaule par semble t’il un parkinsonien sous Red Bull en puissance, il est monté avec les pieds et sans aucune cohérence. Mais surtout on a l’impression d’assister durant  1 heure 30 a un pré générique de film allongé sur la durée d’un long métrage. Prés de 15 minutes de traque dans la maison de Seed plongée dans le noir, 15 autres minutes dans la salle d’exécution. Reste prés de 45 minutes où il se passe pourtant pleins de meurtres horribles mais bien entendu totalement hors champs et sans son, qui s’enchaînent dans un torchage général fort inquiétant. C’est à croire que des talibans vengeurs ont menacé Boll de faire vite sous la menace d’une kalachnikov. De plus le pire c’est que durant le générique du film, on y croit car Boll nous mets dans une ambiance sordide et pour le coup absolument insoutenable en montrant Seed qui regarde des tortures animales (dépeçage de chiens vivants, et autres tortures atroces qui m’ont tiré les larmes, en gros le quotidien des boucheries chinoises) afin de nous faire comprendre que le Seed si il ne bronche pas sur des bestioles il doit être vraiment méchant ! Donc au final lorsque l’on a supporté ces prés de 3 abominables minutes de torture canine on se it, on va voir ça va être horrible, il sait mettre l’ambiance et foutre mal à l’aise le Boll. Mais non mis à part ce générique voyeur et glauque, il n’y a rien, le néant filmique, on se croirait devant un remake de ‘’Seven’’ par Eric Rohmer. Là pour le coup pas de Bol pour le père Boll, mais il signe l’un des pires films de sa carrière pourtant pourvue de fleurons du genre, mais qui eux sont au moins fun a mater, mais aussi l’un des pires films de l’histoire du cinéma. En gros on a l’impression que c’est fait exprès et que c’est un gros, long et lourd pied de nez à ses détracteurs.  Quand aux acteurs et bien on a un Michael Paré ventripotant sous tranxene et bien loin d’obtenir un prix d’interprétation et la petite Jodelle Ferland (‘’Tideland’’, ‘’Silent Hill’’, ‘’Bloodrayne 2’’) qui semble avoir été kidnappée par Boll lui-même pour participer à ce massacre. Donc voila je vous assure ce n’est pas une de mes critiques vengeresse et bourrée d’amertume, croyez moi ce film est nullissime, retapez vous au moins ‘’House of the Dead’’ au moins c’est drôle, ou attendez ‘’Postal’’ qui lui semble génialissime. Et perso si le film que j’ai vu est une version super censurée,, ce n’est pas possible autrement, je ne pense pas que quelques plans gore en plus changeront grand-chose à ce ratage. En tout cas il ferait mieux de ralentir son rythme et sa boulimie filmique car dans le cas de ‘’Seed’’ ça ne lui réussit vraiment pas. C’est tout simplement une insulte au genre et au 7 ème art tout court.

par Triox publié dans : Critiques de films
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Mardi 15 avril 2008

Aujourd'hui revisionnage de "Funny Games" de Michael Haneke première version. L'histoire : Tout commence lorsque deux individus, en apparence des serviteurs, débarquent à la maison de campagne d’une famille en vacance, prétextant avoir été envoyés par les occupants de la demeure voisine afin de leur emprunter quelques œufs, rien de bien dramatique. Mais l’attitude de ces derniers devient étrangement de plus en plus envahissante. Suite à une série de faux malentendus, la figure paternelle de la famille tentera de les mettre à la porte, mais en vain. Ce dernier se retrouve au tapis, la jambe fracturée. Les hostilités peuvent alors commencer.
 
Alors là moi qui trippait ce film lorsque je l'ai vu la première fois, j'ai nettement moins aimé ce revisionnage ! Bon il est clair que ''Funny Games'' est un film oppressant et dérangeant, mais il a grave vieillit et pas dans le bon sens. J'ai d'ailleurs la franche impression que si Haneke a donné son accord pour en retourner un remake c'est qu'au final il trouvait que certains aspects de son film ne fonctionnaient plus. Car de nos jours dans une situation pareille les victimes tenteraient de plus se rebeller face à ces deux assaillants qui au final, sont avec un minimum d'ingéniosité et d'inconscience relativement maîtrisable. Hors la famille est ici victime de ses choix débiles et des réactions souvent mal venues. Il est vrai que sous la peur on est souvent complètement paralysés et j'en sais quelque chose. Mais bon voilà, c'est aussi un signe des temps, l'homme a changé et notre société est devenue bien plus violente et surtout plus paranoïaque, ce qui fait que d'une certaine façon cet update qu' Haneke a fait de son film dans la version US s'impose d'office. Mais en fait ce qui m'a dérangé dans ce revisionnage, ce sont les quelques interventions du jeune tueur (magistralement interprété par Arno Frisch au passage) face à la camera où il s'adresse a nous façon ''Ferris Buller'' procédé que j'aime bien et que j'ai même un temps penser utiliser dans ''je suis une Charogne'' mais qui ici désamorce presque complètement la situation. Ainsi que certains choix filmiques du réalisateurs qui m'ont parrut franchement longuet même si ils participent grandement au côté derangeant du film. Enfin bon il reste tout de même de très bons passages, qui malgré tout pêchent par le trop plein de suggestion. Attention je ne suis pas amateur de Torture Porn façon ''Saw'', mais bon dans mon souvenir ''Funny Games'' était insoutenable, En gros j'ai malgré tout et pour une fois très envie de voir le remake surtout qu'il est signé par Haneke lui même. Non franchement j'aurai mieux fait de ne pas le revoir et d'en garder le formidable souvenir d'antan. Mais ''Funny Games'' reste un très bon film, qui fait froid dans le dos, enfin qui faisait froid dans le dos dans les années 90, mais dont l'ambiance oppressante reste assez inégalable.

par Triox publié dans : Critiques de films
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Vendredi 11 avril 2008

Dans l'espace, une bande d'aliens se fait la guerre, résultat, un petit conteneur est expulsé dans l'éspace et atterrit sur Terre. En s'écrasant non loin d'une paisible petite bourgade américaine dans les années 50 les grosses sangsues hargneuses s'échappent du conteneur..et attaquent un jeune couple en train de batifoler. L'incident est maitrisé par un flic de passage et le cadavre du jeune homme rempli de ces sangsues vorace est placé en congélation dans un laboratoire. Bien des années plus tard, lors d'un bizutage, Chris Romero (Jason Lively) et J.C Hooper (Steve Marshall ) deux jeunes bizuts ont ordre de piquer un cadavre dans un labo, mais voilà, une fois sorti de son cocon de verre, le cadavre revient àla vie. Et c'est le début des emmerdes pour les deux larrons.

Voila une bonne petite serie B comme on n'en fait plus, réalisée en 1986 par Fred Dekker "Monster Squad", "Robocop 3", "Night of the creeps" que nous appelerons ici "Notc"est un petit film de zombie, bien fun et original. Avec un début, délirant se passant sur un vaisseau alien, Notc mèle les genres, tout en offrant au spectateur 1 heure 20 de spectacle bien gore et totalement pop corn. Sortie à l'époque sous le nom de "la Nuit des sangsues" ce petit film ravira les bons vieux fanatiques du genre. Les noms des personnages sont des références directes aux grands réals du fantastique de l'époque. Avec l'indétronable Tom Atkins et Dick Miller dans une petite apparition. Un bon petit zombie movie qui ne révolutionnera pas le genre mais qui se regarde avec plaisir.

par Trioxine245 publié dans : Critiques de films
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Mardi 8 avril 2008
 

Aujourd'hui ''I Zombie : Chroniques de la douleur'' de Andrew Parkinson. L'histoire : Après une ballade champêtre qui tourne mal, le jeune Mark se reclus dans une petite maison en ville, tirant un grand trait sur sa vie passée. Si son âme est encore là, malgré des pulsions cannibales inévitables, le corps de Mark est mort…ou en tout cas se meurt à petit feu.

Cela faisait longtemps que je connaissais son éxistance de façon fortuite alors que je travaillais sur une idée de film de zombie à la première personne en 1999. J'avais eu l'occasion il y a quelques années d'en voir quelques images furtive en accéléré sur une copie de mauvaise qualité. Et finalement une de mes angoisses liée au fait que je tourne ''Je suis une Charogne''une comédie centrée sur un zombie et sur les affres de sa condition, m'a poussée à me procurer le film afin de voir si il ressemblait à ce que j'étais en train de tourner. Et en fait me voilà complètement rassuré car non seulement ''I Zombie'' est un excellent film, mais en plus mis à part que c'est centré sur un zombie, les approches sont radicalement différentes et en fait les deux films n'entretiennent qu'un seul rapport le zombie en tant que héros, alors oui il y a aussi ''Flic ou Zombie'' et pleins d'autre mais bon. Lorsque je suis taraudé par l'angoisse de ne pas vouloir faire un truc déjà fait, je psychote en tout sens. Bon revenons à notre mouton, car en attendant le film d'Andrew Parkinson est une belle réussite. Car c'est le premier un très beau drame zombiesque, dans la droite lignée du très beau ''le mort vivant'' de Bob Clark. De plus il bénéficie d'une atmosphère bien particulière car les images ressemblent à celles froides et glauque d'un épisode de ''Derrick'' ou encore au formidable ''Angst'' de Gerald Kargl. Ce qui lui confère une atmosphère insoutenable, triste et froide. On assiste impuissant à la progressive détérioration de ce pauvre garçon et à sa plongée aveugle dans le meurtre par nécessitée. Et même si ''I Zombie'' est un très petit budget, il n'en est pas moins un superbe drame, loin du clinquant et des moyens d' Hollywood. On est ici devant une version zombiesque de ''La Mouche'' version Cronenberg. Honnêtement je m'attendais à me faire chier devant ce film et j'ai été agréablement surpris et j'ai scotché directe à l'histoire. On pense bien évidement au Sida devant l'inéluctable et inévitable détérioration de l'état de santé du héros et son quasi total isolement ce qui fait encore plus froid dans le dos. L'interprétation est fort correcte et ''I Zombie'' recele de passage parfois flippant. De bons maquillages donnent au film un aspect encore plus craspec le tout accompagnée d'une bande son effroyablement laide elle aussi tout droit sortie d'un épisode de ''Derrick'' ce qui ne fait que renforcer la tristesse de l'histoire et des lieux sobre et vieillot dans laquelle elle se déroule. ''I Zombie'' est un film de zombie social et déroutant qui même si il n'est pas un chef d'oeuvre est si vous aimez les zombies est un film a voir d'urgence...

par Triox publié dans : Critiques de films
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Lundi 7 avril 2008

 


Aujourd’hui ‘’l’Orphelinat’’ de Juan Antonio Bayona. L’histoire : Laura (Belén Rueda) revient dans l'orphelinat de bord de mer où elle a passé ses jeunes années. Accompagnée de son mari Carlos (Fernando Cayo) et de son fils Simon (Roger Princepo), elle espère transformer ce lieu abandonné depuis longtemps en un foyer pour enfants handicapés. Très vite, le jeune Simon prétend communiquer avec d'autres enfants qui évoluent autour de la maison déserte. Laura met cela sur le compte de son imagination, mais la précision des propos de Simon devient inquiétante.

 
Bon alors là j’ai trouvé un digne conçurent au rayon des films ratés et surtout des films foutage de gueule aux côtés de "Haute Tension", le "Labyrinthe de pan" ou "la Secte sans nom" quoi il parait que se sont des chef d'oeuvres ! merde alors ! Bon j'arrêtes je radote. Cet ‘’Orphelinat’’ est l’un des plus beau foutage de gueule filmique qui m’ait été donné de voir. Et ce qui m’énerve encore plus c’est que le nom de Guillermo Del Toro y soit lié en tant que producteur exécutif et que même si il est de temps à autres inégale, a du gout. Bon ça le met un peu hors de cause il n'est que prod executif, pas scénariste. En tout cas je n’arrive pas à comprendre, vous auriez dût voir ma tronche dans la sale, peuplée de gens (bien) qui ont très peur pour (rien) et qui font que ce genre de film soit produit pour eux et au mépris du genre fantastique. Alors oui je sais d’avance que pour certain c’est le Triox gros con qui est de retour (il se prend pour qui celui là). Bon je vais tenter de m’expliquer sans trop m’énerver.  Mais malheureusement dés les premières minutes malgré la mise en scène fort correcte et classieuse et le jeu parfait des acteurs, mais c’est vraiment côté scénaristique que ce film se moque du monde. Car je ne sais pas si l’histoire d’un enfant qui disparaît chez les esprits, des parapsychologues qui investissent la maison et autres fantômeries vous dit quelque chose, mais franchement faire un film de fantômes aussi commun et surtout aussi mal foutu faut le faire exprès Tout les stéréotypes sont là, mais la peur ne se fait pas un seul instant sentir. Si un effet de surprise qui fait sursauter et un bon effet gore avec une vieille explosée sur le tarmac, mais à part ça rien. Et en plus ça pompe pas mal sur le sympatique mais raté "Fregile" et même un pompage en rêgle sur le Jason de "Vendredi 13". Comment le cinéma espagnol pourtant si souvent pourvoyeur de bon films de genre, si soigné et si revitalisant a pu pondre une telle merde. Mais la question c’est comment les spectateur perçoivent la peur, car si ils flippent devant ce film, je crois que si on les colle devant un bon vieux ‘’Simetierre’’ou un ‘’Exorciste’’ ils finissent tous dans un sac à cadavre suite a un arrêt cardiaque. En gros ce film fait aussi peur qu’un épisode de ‘’Goosebump’’. Non là j’en perd mon peu de sens commun, merde ont-ils oublié le magnifique ‘’Les Autres’’d’Amennabar qui lui est sobre et formidable un des derniers grand films de frissons. Où peu être que le spectateur n’est plus difficile. Moi qui flippe complètement de ne pas arriver à foutre la trouille avec mon projet sur ‘’la Dame Blanche’’ je dois dire que là je suis rassuré. Cool ! Non mais trêve de plaisanteries, de qui se moque t’on, le pire c’est de savoir que cette bouse rafle tout les prix dans la péninsule ibérique. Je meure d’envie de tout spoiler afin de vous éviter de voir cette chianlie cinématographique. Et dire que même le remake de ‘’Grudge’’ est bien plus flippant, que dis je même si ‘’the Gurdge’’ n’est pas terrible, la Gruge elle est flippante au moins ! ici rien ! Dommage pour le coup j’aurai mieux fait d’aller voir ‘’Podium’’ (non je déconne !). Dommage car les acteurs sont bon et que la mise en scène est correcte. Incompréhenssible et plus inconcevable encore c’est comment les gens voient ces films pour autant les aimer, car au train où on va un épisode de ‘’Julie Lescaut’’doit  ressembler à ‘’Seven’’ !  Mais bon je sais je dois être un gros con inssenssible, et que je vais voir tomber sur moi les reproches de pas mal d'entre mes chtites ghoules ! Tant pis lapidez moi je suis un nain, un nain bécile ! Grosse gerbe ! Beuarglllllllll !

par Triox publié dans : Critiques de films
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Vendredi 28 mars 2008

Aujourd'hui "Altered" de Eduardo Sánchez. L'histoire : 15 ans après avoir été enlevés par des aliens pour servir de cobayes puis relachés, 3 des 5 hommes enlevés continuent de les combattre et décident d'en capturer un. Ils l'amènent chez le 4ème et dernier rescapé, craint par les aliens pour ses capacités à résister à leurs pouvoirs, qui a décidé de tourner la page avec tout ça. Mais ses amis ne le lui laissent pas vraiment le choix et séquestrent l'alien chez lui. Ce dernier ne va pas tarder à s'échapper et commencer à massacrer tout le monde...

Le retour d'un des deux fils prodigue. Prés de 10 ans aprés avoir mis en boite le trés suréstimé "Blair Witch Project" Eduardo Sánchez, nous pond un huit clos franchement interressant et nous plonge au coeur d'une fôret dans une cabanne où va se passer des choses horrible. Car la vengeance de ses hommes n'a d'égale que la rage meurtrière de cet alien survolté qui bien qu'attaché au début fait pas mal de dégat dans leurs rangs. Eduardo Sánchez maitrise assez bien son sujet et durant une heure trente nous offre quelques moments bien trash. malgré tout, certains détails restent assez vague ce qui par moment plombe un peu l'ambiance, mais qu'a cela ne tienne, "Altered" reste un bon petit film largement au delà de la moyenne de certaines production actuelles. Violent, gore et vraiment sombre "Altered" ravira les fans du genre et offre un retour fort réspectable à Eduardo Sánchez. Le casting est vraiment bon et on y retrouve d'ailleur Michael C. Williams qui jouait l'un des trois apprentis reporter de "Blair Witch Project". D'excellents effets speciaux parfont ce huit clos nerveux et original. A découvrir !

par Trioxine245 publié dans : Critiques de films
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