
Preuve que le Zombiburgerland n'est pas mort, une nouvelle rubrique apparaît dans ses pages. Rubrique qui est né des différents envois fait par plusieurs d'entre vous concernant des vidéos insolites, des bricolages géniaux et autres bizarreries trouvées sur le web... Voila donc place à la rubrique "BIZZAROWEB" et vive le Zombiburgerland...



Aujourd'hui "Flic ou zombie" de Mark Goldblatt. L'histoire : Deux super flics comme on en trouvait seulement dans les 80's, qui enquêtent sur des séries de braquages et lors d'une embuscade se rendent compte que les braqueurs sont complètement increvables, même après s'être pris tout le stock de bastos des forces de police de LA. Lorsque leur enquête les mêne dans un centre de recherche scientifique, l'un des deux héros l'agent Roger Mortis (Treat Williams..."Hair", "Il était une fois en Amérique"...) se retrouve coincé dans un appareil destinée à euthanasier les animaux de labo et passe l'arme à gauche. Mais son coéquipier Doug Bigelow (Joe Piscopo... "Saturday Night Live") trouve dans l'enceinte de l'établissement une machine capable de ramener les morts à la vie et réanime son partenaire. Bientôt nos deux flics et zombie vont enquêter sur cette incroyable machine, les divers braquages qui ont lieux dans la ville et aussi leur propre mort.
"Flic ou zombie" voila un titre qui sera longtemps resté dans ma mémoire. Une des perles 80's comme on est pratiquement incapable de les faire maintenant. Un excellent film réalisé par le célèbre monteur Mark Goldblatt qui monta entre autre "Terminator 1 & 2", "Hurlements", "Hollow man", "Nightbreed" ou plus récemment "X3"..."Flic ou zombie" est son second film, le premier étant "the Punisher" avec Dolph Lundgren. Réalisé en 1988 "Flic ou Zombie" bénéficie de scènes hallucinantes comme celle du restaurant chinois où les viandes, canards laqués et autres carcasses de boeufs se remettent à vivre et à attaquer nos héros. Goldblatt signe un petit film bourré d'action, d'humour et d'excellents maquillages. "Flic ou zombie" recèle d'apparitions savoureuses comme celle de l’immense et regretté Vincent Price dans le rôle du vieux savant Arthur P. Loudermilk et une petite apparition du scénariste, acteur et réalisateur Shane Black en flic à qui l'on doit notamment le récent "Kiss Kiss Bang bang" et dont le frère Terry Black à scénarisé "Flic ou zombie". Malheureusement le film a semble t'il été mutilé par la sencure car il manque un grand nombre de scène a été coupé au montage, scènes qui incluait le génial Dick Miller et Linnéa Quigley qui interprétait comme c'est étonnant une strip teaseuse zombie. Enfin ça n'empêche pas ce petit film d'être excellent et je vous conseille fortement de vous mater cette série B bien sympathique de toute urgence !!!

Aujourd'hui "Halloween" le remake de Rob Zombie. L’histoire : Michael Myers (Daeg Faerch) vit avec sa mère ses deux soeurs et son enfoiré de beau père dans un milieu complètement démolit par la
pauvreté, bientôt l'enfant livré à lui même plonge dans le meurtre afin de noyer sa solitude et sa douleur et son manque d'amour, progressivement il va se transformer en '’the Shape" le célèbre
tueur d'Halloween".
J'ai enfin vu la version cinéma et non la workprint précédemment critiquée ici. Et autant dire que ce coup çi même la partie remake qui alors ne m'avait pas trop plût m'a enchanté, car déjà ce n'est pas le bâclage
torché que j'avais vu sur la version workprint. Cette version est parfaite en tout point, Zombie a raccourcit certains passages, rallongés certains autres, sucré des scènes puis en a ajouté.
C’est prés de 30 minutes qui sont en plus à la fin et autant dire qu'elles sont bien flippantes. Dans la première partie Zombie se concentre sur l'enfance torturée de Michael Myers et c'est cette
formidable première partie qui est donc un préquel nous présentant un Michael Myers enfant, grandissant dans un milieu instable, très attaché à sa mère et à sa petite soeur qui sont
les seuls personnes douce dans le milieu violent dans lequel il évolue. Et c'est là que Zombie s'est surpassé, et nous livre non seulement un film dérangeant et aussi assez émouvant. Mais c'est
aussi ici que Zombie a procédé à des coupes quand à des détails sur le petit Michael qui le rendaient plus attachant. Ici on ne s'apitoie pas trop sur les raisons de son malaise, mais on est déjà
avec lui dans ses méfaits, en fait c'est déjà trop tard pour lui. Sa progressive chute déjà amorcée dans la petite enfance. Puis viennent les meurtres et autant vous dire que
c'est sauvage, sans pourtant trop en montrer. Puis vient l'incarcération et la relation quasiment père fils qui se tisse entre lui et le Dr Loomis. Zombie sucre une scène de viol où Myers
exécute des gardiens de cellule qui violaient une jeune et jolie aliénée scène qui humanisait trop la montagne meurtrière qu'est devenu Myers. Sinon sa relation d'amitié avec son seul ami un
gardien interprété par Danny Trejo et les détails de l'évasion sont rallongés et l'on nage en plein bonheur car zombie film le tout avec maestria. Côté acteur, c'est la surprise, car le petit
Daeg Faerch est impressionnant de justesse. Et étonnamment Sheri Moon pourtant insupportable en Baby dans "House of 1000 Corpses" et "Devil's Rejects") est ici impressionnante de justesse en
Maman Myers fort crédible et surtout pas horripilante, sans être une grande actrice elle dévoile enfin un vrai jeu d'actrice sobre et efficace. Malcolm Mc Dowell est excellent en Dr Loomis et le
film recèle d'un nombre considérable de trognes que l'on aime dans le milieu du fantastique allant de Ken Foree, en passant par un Danny Trejo tout en douceur et bonté, Clint Howard, William
Forsith, Udo Kier. Ensuite vient la partie remake, et là c'est franchement tout aussi génial. Car Zombie ne se concentre pas de remaker le Carpenter, mais il nous balance dans un véritable
rollercoaster meurtrier et souvent bien flippant, à 1000 lieux du baclage de la version workprint. L'acteur Tyler Main est pour moi le meilleur Michael Myers jamais vu à l'écran, un "the
Shape" immense, impressionnant, et térrifiant. Côté casting c'est là aussi assez génial, car on retrouve l'immense Brad Dourif (plus grand acteur de tout les temps) ainsi que Tom Towles, ainsi
que Bill Moseley, Leslie Easterbrooke et Sid Haig, ainsi que la toute belle Danielle Harris qui interprétait la nièce de Laurie dans "Hallowen 4 & 5" et Dee Wallace. De plus on arrive
parfaitement à inclure cette version dans la série d'origine, bien que sur la partie remake des détails divergent. En tout cas c'est une fois de plus du tout bon pour l'Ex "White Zombie" et en
regardant ce film, je me rappelait l'époque où j'écoutais Zombie hurler dans mon walkman sans me douter qu'il deviendrait un des meilleurs réals du genre des années après. En tout cas Zombie est
un vrai fan, doublé d'un amoureux du genre et ça se voit... Bravo Mr Robert Bartleh Cummings (c'est son vrai nom)...
Au passage je recommande vivement le visionnage des bonus du double DVD, car il y a dessus un bêtisier génial qui va changer votre vision de Malcolm Mc Dowell a jamais.
Aujourd’hui ‘’Zombie Strippers’’ de Jay lee. L’histoire : Dans un futur proche, un virus chimique servant à la réanimation s'échappe d'un complexe gouvernemental secret basé au Nebraska et s'immisce dans un club de strip-tease. Les filles du club vont alors se transformer en zombies et inaugurer un véritable carnage dont les clients masculins seront les proies.
Bonne surprise que ce ‘’Zombie Stripers’’. Car bien qu’on ne puisse dire que question mise en scène le film est génial, il a au moins pour lui des passages bien frappés et qui recèlent d’inventivité. On est ici devant une sympathique petite série B sans prétentions et pour le coup vraiment décomplexée. Il y a tout des nichons, des fesses, du sang, des zomblards, des héros et des vilains vraiment méchants. De plus il démarre avec un véritable bras d’honneur à l’administration Bush et au parti républicain conservateur américain. Jay Lee s’offre un petit plaisir coupable, qui ravira les fans de genre. De plus la bonne surprise vient de Jenna Jameson qui se débrouille vraiment pas mal en zombette assoiffée de chair et de sexe, qui continue à vouloir être la reine du strip club, même en pleine décomposition. Malheureusement l’ex reine du porno est plutôt facialement ravagé par la chirurgie esthétique. Sinon on retrouve un Robert Englund assez en forme en patron de strip Club Gay. On a droit a des passage bien gore et ultra exagérés façon ‘’Brain Dead’’ et le tout rythmé par une musique rock façon strip club. Donc voila, c’est souvent nulle, mais souvent drôle, invraisemblable, mais complètement barré. Un bon ptit délire à voir avec Bière au poing…
Bon et bien comme vous avez pu le constater je suis un peu plus rare sur ce blog dernièrement. Je vous rassure je ne
l'abandonne pas mais je préfère moins passer mon temps dessus afin de me consacrer à diverses choses comme boire des bières, regarder la Tv, déprimer, reboire, gamberger sur mon avenir incertain,
boire, péter et surtout ... enfin pleins de choses. Non le Triox va bien il entretient son gros bidon afin de plaire à ses fans imaginaires cet été. Il est vrai que je songe comme Movie
sérieusement à abandonner la photo mystère, il faudra alors que je me résigne à accepter le départ massif de mes petites goules favorites. En tout cas pour le moment je maintiens ce stupide
jeu... Sion voila , il est vrai que je vois moins de films donc c'est aussi pour cela que je suis plus rare. Le tournage de "Je suis une charogne" (le film qui fera de moi la légende que je suis
depuis longtemps dans ma tête de mégalo puant l'intox ! Pour citer certains... :) se poursuit dans la lenteur car mon acteur principale Fred "Couilles de Rat" Uran est à Cannes en ce moment (non
il est juste à taffer pour 3 sous à "Canard PC" et à surtout pleins de choses à faire). Sinon non pas grand choses ! (Sphincter adore que j'ajoute ça à la fin de nos conversations téléphoniques !
C'est quand j'ai plus rien à dire...) Voila !
Bon bein ! Je vous laisse et SVP veuillez pardonner ce laxisme momentané ! Mais en ce moment j'ai comme une hémorroïde cérébrale et je ne suis pas complètement là !
Je vous laisse une photo de moi et de ma chatte en pleine culture dans l'un des derniers temples de méditation encore gratuit...
Triox vous montre sa chatte tout en se cultivant... Par Jeanine Conas


Aujourd'hui "Zazie dans le metro" de Louis Malle. L'histoire : Zazie, une petite provinciale délurée de 10 ans, vient découvrir Paris en compagnie de sa mère. A la gare de Lyon, l'enfant est
prise en charge par Gabriel, son oncle, qui entreprend de lui faire visiter la ville à bord du taxi de son ami Charles. Mais Zazie n'a qu'une idée en tête : prendre le métro. Or, celui-ci est
fermé pour cause de grève.
Alors là autant dire que je n’avais jamais vécu une expérience cinématographique aussi étrange et déjantée. Ce film de Louis Malle datant de 1960 est une véritable expérience sous psychotrope. XCette adaptation du bouquin de Raymond Queneau a de quoi faire passer ‘’Las Vegas Parano’’ pour un film d’Eric Rohmer. La traversée de Paris de cette petite fille ultra délurée et jurant à tout bout de champs comme une charretière est absolument hallucinante. Louis Malle shoote un film unique dans le paysage filmique internationale et qui est un véritable hommage à Tex Avery et à Chuck Jones. Pas une seconde de répit visuel au point où je me suis mis à bad tripper comme si j’avais à mon insu avalé un acide bien frelaté. Et pour autant ce n’est pas une mauvaise expérience car ce film est en un visionnage devenu un film culte pour votre Triox. Ce film bénéficie d’élément visuels fabuleux qui lui donnent un côté cartoonesque déjanté et unique en son genre. De plus on est très loin de l’univers de la France aseptisé de l’époque et 8 ans avant Mai 68 on pénètre dans un véritable lâché prise morale. Tout y passe au crible, on y parle de tout. La petite se posant sans cesse des questions sur l’homosexualité tandis qu’elle est aux prises avec un flic schizophrène. Zazie ets une véritable furie filmique, qui n’a pas de pareil dans l’histoire du ciné, une perle rare, drôle et déstabilisante qui a sacrément dût étonner à sa sortie. Jamais le terme avant guardiste n’a été aussi fort. On pense à Jacques Tati, Joe Dante, Tex Avery, Terry Gilliam, les Marx Brothers et bien d’autres… Un casting composé du gigantesque Philippe Noiret, Jacques Dufhilo, Annie Fratellini et la petite et époustouflante Catherine Demongeot. Du grand cinéma français barré au point d’avoir fait défaillir votre Triox… Cultissime je vous dit…

Aujourd'hui "Indiana Jones and the Kingdom of Crystal Skull" de Steven Spielberg. L'histoire : En 1957, pendant la Guerre Froide, date à laquelle Indy (Harrison ford) va sortir de sa retraite pour aller s'emparer une relique sud-américaine aux incroyables pouvoirs supernaturels. Dans sa quête pour le Crâne de Cristal, il devra faire face à de nombreux concurrents, parmi lesquels des agents de l'URSS (dont la redoutable agent Spalko (Cate Blanchett) et un archéologue rival ignorant le sens du mot éthique (Ray Winstone). Du Mexique au Pérou, ce sera l'aventure de tous les dangers pour Indiana et surtout une aventure qui lui permettra de retrouver Marion Ravenwood (Karen Allen) et de rencontrer son fils (Shia LaBoeuf)...
Bon alors qu’en est il du retour du plus grand aventurier de l’histoire du cinéma. Après 19 ans d’absence on l’attendait comme le messie et autant dire que la déception est immense. Je ne vais pas passer par 4 chemins, ‘’Indy 4’’ est complètement raté. Jamais Spielberg n’aurait dût attendre autant de temps afin de remettre en scène ce quatrième opus. Il a bien trop vieillit et ne semble plus capable de réaliser ce genre de film et encore moins d’y insuffler la magie d’antant. Primo même si le concept d’un Indy vieillissant était séduisant (avait on le choix ?) je dois avouer que de voir un Indy voûté, et énumérant certaines répliques avec autant de conviction qu’un abri bus (en tout cas sur le début du film) ça fait mal. Les situations sont parfois impressionnantes, mais s’enchaîne dans un tel chaos de temporalité qu’on y prend même pas plaisir, les scènes sont longuettes, les acteurs blablattent sans cesse pour ne rien dire, les trois quarts des évènements sont à demi expliqués ce qui crée un film sans queue ni tête. Les personnages sont d’une certaines façons survolés, comme la méchante Spalko dont on n’arrive même pas a comprendre la présence avec son commando en pleine guerre froide sur le territoire américain. Oui je sais c’est du Indy, mais merde il y a un minimum. Les buts de celles ci à part contrôler la puissance et le savoir des crânes aliens de cristal sont vagues si ce n’est que vouloir tout savoir pour faire triompher Staline. Les méchants sont tout juste au nombre de 20 jamais de vrais chefs, on les croirait abandonnés de leur commandement. Les retrouvailles Marion Ravenwood et Indy sont complètement bâclés, on dirait qu’ils se sont quittés pour l’heure du thé. Quand à la révélation super cachée et pourtant si évidente du film a savoir que Indy a un fils, elle aussi est torchée. Seul le personnage de Shia La Bœuf est intéressant, mais une fois de plus à la moitié du film il est sous exploité. Un des autres gros problèmes du film c’est un rythme quasi gériatrique, des vannes qui tombent presque tout le temps à plat et des références au précédents qui sont complètement tirées par les cheveux et semble t’il forcées. Reste le manque flagrant du regretté Marcus Brody (Denohlm Elliot décédé en 91) et de Salah (John Rhys Davis). Le personnage de Mac (Ray Winstone) est caricatural au plus haut point et ça en est ridicule. En fait on se croirait devant un gros fan film trop long et bourrée de fric, mais vu que c’est une grosse production de Spielberg ça ne passe pas du tout, par ce que déjà le scénar est nase et mal exploitée, on ne voyage quasiment pas, c’est souvent tourné dans des décors étriqués, les images de synthèses (souvent foirées) foisonnent (les marmottes rigolotes et les singes) et surtout l’ensemble fait très pauvre. De plus le mélange SF aventure ne prend pas du coup le délire roswellien ets completement oblitéré au profit d'une intrique digne d'une série TV. Mis à part une scène de bombe atomique spectaculaire et un où deux trucs, il n’y a rien à sauver, on en arrive parfois même à avoir envie de se retaper les ‘’Alan Quatermain’’ avec Chamberlain. Je vous assure que j’en rêvais de cet Indy 4, mais qu’à la sortie, c’est les larmes aux yeux que je me suis retrouvé. On aura beau critiquer les 3 premiers épisodes de ‘’Star Wars’’ de Lucas, mais au moins tout n’était pas à jeter. C’est triste à dire mais Spielberg a pour le coup vraiment perdu son âme d’enfant et espérons que le 5 éme épisode prenne compte des erreurs du 4 éme afin de ne pas se retrouver a faire honte aux fans. Et dire que Spielberg a attendu d'avoir un bon scénario, et bé j'ose pas imaginer comment étaient ceux qu'ils qualifiait de mauvais. En fait c'est plus la mise en scène et un montage mou du genou auxquels on ajoute un tournage express qui sont les fautifs. Oui il aurait été bon de retrouver Indy, son chapeau et son fouet, mais c’est un ersatz vieillissant et qui n’y croit pas vraiment. Dommage ! Vraiment ! Steven Spielberg reste malgré ce faux pas l'un des plus grand réals de l'histoire du cinéma et l'homme qui m'a fait aimer le ciné quand j'étais enfant. On a tous droit à l'érreur ! Mais... Pas sur Indy tout de même ! Booooooooooooo !
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