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Vendredi 29 août 2008


 

Aujourd'hui "Postal" de Uwe Boll. L'histoire : Un postier humilié et maltraité de la mal-nommée ville Paradise se retrouve à la porte à cause des dépenses de son ex-femme. Il trouve refuge chez son oncle, gourou local, tout aussi fauché que lui. Les deux losers envisagent de se remettre à flot en commettant des vols dans le parc d'attraction du coin, mais malheureusement pour eux, une armée de Talibans vient de débarquer en ville avec la même idée. Menés par Ben Laden lui même...

Après une longue attente j'ai enfin fini par visionner l'adaptation filmique du formidable jeu vidéo "Postal" réalisée par le tâcheron teuton Uwe Boll. Il est vrai que aux vues des premiers extraits du film "Postal" donnaient vraiment envie, uwe Boll qui une fois de plus je le répète n'est pas un mauvais réalisateur, mais seulement un réal qui enquille les tournage en torchant plus où moins ses films. Car à la vue de son film "Heart of america" il est évident que Boll est capable de bien faire, mais malheureusement ce grand mégalomane rédige lui même ses scripts qui sont souvent fort indigestes. Fort enclins aux économies de bout de chandelles. Et c"'est malheureusement le cas de ce "Postal" qui démarre sur les chapeaux de roues et qui d'un coup perd son rythme. Il faut donc à Uwe Boll plus de 20 minutes pour exposer et présenter son personnage principale alors qu'il en aurait fallut 5. Ensuite il li arrive de sortir de sa lente torpeur pour des passages bien speed et fort en provoque gratuite. Je dis gratuite car pour le coup il ferait passer Troma pour des modèles de bienséance. Et c'est en fait vraiment là que le bas blesse. Car si la firme Troma peut se permettre à l'instar des créateurs de "South Park" peuvent se moquer de tout et sans retenue c'est par ce qu'elles ont le talent pour le faire. Et Boll n'a malheureusement qu'un humour teuton infantile, bêta digne des mauvaises comédies françaises des 70's 80's genre Pecas , Claire où les charlot, le tout saupoudré d'un max de provoque gratuite et mal placée. Du coup on aimerai bien rire mais on ne rit pas et  durant une longue heure et demie on assiste à un carnage d'enfant, a des blagues mysogines ridicule (et pourtant j'aime les blagues misogynes), des gags galvaudés au plus haut points à faire passer Bigard pour Deproges. Non franchement dommage, car l'idée de Boll à la base est bonne, mais pour des raisons économiques évidentes, il façonne son propre scénar autour de deux où trois lieux uniques et ne respecte pas les milles et unes possibilités qu'offrait le jeu vidéo interdit. Mais bon, même si il faut le dire "Postal" est une purge, tout n'est pas à jeter dedans, car si le scénar est mou au possible , Boll reste un bon technicien et sait s'entourer d'une bonne équipe, aussi bien technique qu'au niveau des acteurs. "Postal" bénéficie une fois de plus d'un bon casting à commencer par le sympathique Zack ward interprété du Postal Dude le héros du film et d'une flopée d'habitués des productions Boll comme Michael Paré, JK Simmons ou Ralph Moeller. Mais bon un autre truc reste gênant le traitement infligé à l'acteur Verne Troyer le Mini Moi d'"Austin Powers"qui même si il se prend à la dérision a un rôle stéréotype et dégradant. On en est gêné au bout d'un moment. Boll fait même une longue apparition dans son propre rôle en promoteur d'un parc à thème sur l'Allemagne mettant en valeur l'alcoolisme, le sexe et le nazisme. Si je doit saluer l'incroyable ressemblance de l'acteur Brent Mendenhall avec Georges W Bush dont il est le parfait sosie. Et oui je sais c'est douteux, mais surtout dans la façon dont c'est fait. Enfin bon "Postal" bénéficie cependant de superbes explosions dignes de celles des actionners des 80's. Mais bon rien n'y fait ¨Postal" décolle bien, mais se crache aussi surement et rapidement que l'avion du World Trade center qui ouvre de façon désopilante (et c'est presque la seul fois) cette sombre et triste farce. "Postal" prouve qu'on peut rire de tout à condition d'avoir la finesse de le faire. Boll se devrait si il envisage un "Postal 2" de visionner "Groland", "South Park", et les premiers "Troma" afin de donner à son film ce qui lui manque. Mais bon il faudrait surtout qu'au lieu d'enfiler les tournages (plus de 4 par ans) à une allure incroyable, il ferait mieux d'en pondre un où deux et bien torchés. Dommage car "Postal" était très attendu par votre Triox qui bien qu'il adore la provoque et le mauvais goût au cinéma et à la TV est fort déçu par cette gaudriole ringarde et surtout au potentiel sous exploité.... En attendant un "Postal 2" bien scénarisé" je pleure ce ratage et surtout ce foutage de gueule Bollien qui fait descendre ce gros con prétentieux du pied d'éstal complaisant sur lequel je l'avai placé par tendresse et humour. Booooooooooooo !
  

 

 

 

par Trioxine245 publié dans : Critiques de films
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Mardi 26 août 2008


Aujourd'hui ''American Zombie'' de Grace Lee. L'histoire : Il faut bien le reconnaître, le zombie a mauvaise presse. Terriblement lent, un rien mou du bulbe et quand même pas très propre sur lui - sa propension à se décomposer devant tout le monde ne joue pas vraiment en sa faveur -, le mort-vivant a fini par fédérer autour de lui tout une série de rumeurs et de légendes urbaines, comme par exemple sa soi-disant compulsion à manger de la chair humaine. Or, le zombie ne demande rien d’autre que de s’intégrer à la société et cette volonté de bien faire finit par provoquer des cas d’exploitation de plus en plus intolérables. Au point que certains activistes zombies ont décidé d’agir et de manifester. Leur mot d’ordre : on est là, on est mort et il serait temps de vous y faire ! Après tout, les Chrétiens ne vénèrent-ils pas le premier zombie de l’histoire, Jésus ? C'est à partir de ces fait que Grace Lee et John Salomon décident de pondre leur prochain documentaire choc.

 Intriguant et dérangeant ce ''American Zombie'' qui avait pour votre Triox toutes les chances de le faire enrager tant l'idée ressemblait à l'une des siennes pondue il y a des années. Et au final à part quelques détails le faux documentaire de Grace Lee est une petite réussite. Premièrement le film est particulièrement bien joué et les acteurs interprétant les zomblards de service joue dans l'attachant pour au fur et à mesure dévoiler une facette inquiétante. L'idée de départ est formidable, la vie des ressuscités dans une société qui a du mal a les accepter, tout fan de zomblards nagera en plein bonheur, et progressivement une ambiance glauque et mystérieuse plane sur le film. En tout cas on y voit le zombie là où l'on ne l'a jamais vu auparavant. Chez le PSY, aux Zombies Anonymes, gérant de supérette, à l'usine, et leader de ''SOS zombies''. Enfin bon si de petites lenteurs viennent parfois noircir le tableau, et une fin un peu expéditive,''American Zombie'' est un film original parfois drôle et inquiétant qui ne manquera pas de ravir les fans hardcore de nos chers décomposés. Un faux documentaire qui ma foi va assez dans le sens de ce que Romero avait voulu faire et qui au travers du zombie est un bon reflet de notre société. Si il n'est pas un chef d'œuvre il n'en est pas moins un film a découvrir rapidement...

par Triox publié dans : Critiques de films
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Vendredi 1 août 2008
 


 

Aujourd'hui "à l'interieur" de Julien Maury et Alexandre Bustillo. L'histoire : Sarah (Alysson Paradis) une jeune femme qui attend l'accouchement d'un enfant pour le lendemain, passe la soirée de Noël, seule chez elle. C'est alors qu'une psychopathe (Béatrice Dalle)en mal d'enfant frappe à sa porte et se tient prête à extirper le futur bébé...

Disons le tout de suite ''à l'interieur'' n'est pas la réussite annoncée. Mais il n'en est pas moins inintéressant. Journalistes chez ''Mad Movies'' Julien Maury et Alexandre Bustillo signent avec ce film leur première réalisation et le constat est mitigé. En premier le film peine à démarrer et l'interprétation d'Alysson Paradis est franchement pas terrible. Mais dés l'arrivée de la femme en noir interprété par une Béatrice Dalle surprenante de brutalité, le film démarre enfin. Mais si il est souvent scotchant et en particulier dans des passages d'une violence extrême rondement bien menés. Mais trop souvent le film tombe dans des abîmes d'illogisme et de surréalisme. Julien Maury et Alexandre Bustillo parviennent cependant à faire en sorte que le film évite certains stéréotypes et poncifs au genre. Mais les abérations scénaristiques comme le soudain retour à la vie s'il en est de l'un des flics s'étant fait tirer à bout portant dans le crâne et qui soudain s'en prend sans raisons à Sarah, ou la tenue trés goth de B éatrice Dalle plongent le film dans la bétise alors qu'il avait malgré ses quelques défauts réeussi a se hisser au rang des bon petit films de genre. Dommage vraiment, car au mieux Maury et Bustillo auraient pu soit continuer dans le gros délire surréaliste et plonger le film dans ce sens de façon assumé, mais il n'en est rien, pas d'explications à cet acte d'agression crétinoide et uniquement destiné au sensationnalisme. Dommage vraiment. En tout cas ''à l'interieur'' reste sur pleins de points de vues un film intéressant qui a souvent paralysé votre Triox qui semble depuis peu de plus en plus sensible à la vue du sang. Si Paradis n'est pas térrible, Dalle elle est comme toujours trés bien, elle est bien flippante bien que le choix de sa garde robe pour une telle exaction, soit un peu crétin et peu pratique. En tout cas elle est asez impressionnante dans le rôle de cette barjo de choc. Ce que l'on peut en dire, c'est que le film de Maury et Bustillo reste un vrai film de fan honnête qui malgré ses erreurs scénaristiques et de casting (Paradis), parvient à se hisser bien au dessus de certaines productions honteusement surestimées sous prétexte qu'elles sont Made in France...

 
par Triox publié dans : Critiques de films
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Mardi 22 juillet 2008
 

Aujourd'hui ''Automaton Transfusion'' de Steven C Miller. L'histoire : Trois jeunes se retrouvent coincés dans une ville infestée de zombies. Ils décident de prendre les choses en main de faire "le ménage"...

N'allez pas croire le slogan sur l'affiche car ''Automaton Transfusion'' n'est certainement pas l'un des meilleurs films de zombie de la décénie. Mais après un premier coup d 'essai qui ne m'avais pas plût, j'ai donc récemment donné une seconde chance à ce ''Automaton Transfusion'' réalisé par un jeune réalisateur plein d'entrain du nom de Steven C Miller, pour un budget ridicule. ''Automaton Transfusion'' ne brille pas par son scénario et encore moins par ses personnages de djeuz ricains tout propre sur eux dont le leader a une vilaine coupe tectonik. Mais qu'a cela ne tienne si ''Automaton Transfusion'' pêche sur ces points là. Il n'en demeure pas moins un film ultra énergique un peu trop inspiré par ''l'armée des morts'' de Snyder, mais qu'a cela ne tienne question gore bouillonnant c'est quelque chose. Car de ce côté là c'est quelque chose... Des scènes ultra choc et surtout un énorme déploiement défiguration. En effet la population semble être venue en masse pour jouer les zombies dans cette petite production indépendante et du coup certains déplacements de foule sont rudement impressionnants. En tout cas ce sont certainement ces quelques points qui font que ce ''Automaton Transfusion'' ai un attrait. En tout cas on ne s'y ennuie pas et même si certains aspects scénaristes du film sont crétinoides au possible, il font de ce premier film, une œuvre fort plaisante par moments. Mais bon !

par Triox publié dans : Critiques de films
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Lundi 21 juillet 2008

                                                                            

 
Aujourd'hui "Diary of the Dead" de George A Romero. L'histoire : Des étudiants en cinéma décident de tourner, dans une forêt, un film d'horreur à petit budget. Tombant de manière assez impromptue sur un soulèvement de morts-vivants, ils sont témoins de massacres, de destructions et du chaos ambiant. Ils choisissent alors de braquer leurs caméras sur les zombies et les horreurs bien réelles auxquels ils sont confrontés. Ils tentent de rendre ainsi compte de la situation apocalyptique et de l'appétit féroce des revenants dans un style " cinéma-vérité " documentaire à la première personne.

Pour commencer "Diary of the Dead" a été pour moi une excellente surprise. Bien plus que l'était "Land of the Dead" qui bien qu'il m'ait plût était un peu été un pétard mouillé. Mais tout d'abord il faut savoir que contrairement à ce qu'indique son nom "Diary..." n’est pas comme on pourrait s’y attendre le fameux 5 eme opus de la célèbre saga des morts vivants amorcée en 1968. Mais un autre vision de l’apocalypse zombiesque du maître. Une vision se situant au tout début d’un nouveau Zombie Outbreak à notre époque.  Et autant dire que Roméro s’est complètement remis en question avec ce film. Tout d’abord, le mode première personne est assez angoissant et on flippe en tout cas pour ma part assez souvent de voir débouler un zomblard par surprise devant la camera. Ensuite il faut dire que Big George a parfaitement su allier le délire cinéma vérité à celui de cinéma de divertissement (il est clair que l’un n’empêche pas l’autre) ce qui donne un style tout particulier au film. De plus "Diary… " est bourré de référence a ses précédentes œuvres et en particulier à sa tétralogie. Certains personnages ressemblent a s’y méprendre a Barbara de "la nuit des morts vivants" mélangé à Sarah du "Jour". Mais on y retrouve aussi un herzats génial de Peter de "Dawn…". Il y a même tout un passage qui semble être un pur pied de nez volontaire au « Resident Evil » qu’on lui a refusé. Mais le truc qui différencie "Diary…" à la tétralogie c’est un humour quasi omniprésent qui bien qu’il ai semblé en déstabiliser certains, est à mon avis de bon aloi. Car au finish on pense souvent au "Retour des morts vivants" de Dan O’Bannon lorsque l’on regarde "Diary…". Traversé d’un humour grinçant, et de dialogues bien sentis. On est surpris par le fait d’éclater de rire à plusieurs reprises devant le film. Romera mettait des pointes d’humour dans ces films, mais a très petites doses, mais là c’est souvent la franche rigolade. Mis à part ça les effets spéciaux sont ma foi pas mal du tout, même les effets numériques  utilisés pour certaines morts de zombies. Bien qu’un petit coup de mou vers le milieu du film se fait sentir, il n’est que passager. En tout cas je suis content de constater que je me souviens de pleins de passages alors qu’en général je sors en ayant aimé un film mais en étant incapable de me souvenir d’un passage en particulier. Les comédiens sont bon et on a droit a des personnages assez truculents comme le professeur de fac désabusé et alcoolique interprété par Scott Wentworth. Si Romero parodie un peu son propre univers en souvent ajoutant de façon volontairement pompeuses des répliques de ces précédents films de zombies, c’est aussi pour mieux exploiter sa thématique du "cinéma Vérité" et de condamner d’une certaine façon les tendances inhumaines des médias de toutes sorte devant l’horreur des guerres et autres. Car Romero n’en oublie pas son cheval de bataille à l’écurie et fustige à merveille notre société et en particulièrement notre utilisation outrancière de la technologie et des moyens de diffusion médiatique actuels. Pour ma part "Diary of the Dead" est l’un de mes Romero préféré et autant dire que j’attend les prochains films du maître avec une impatience plus que fébrile. Pourquoi pas un 5 eme et dernier opus à sa tétralogie d’origine. Voila en attendant je dis longue vie à Romero.
 



Diary Of The Dead

par Trioxine245 publié dans : Critiques de films
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Samedi 19 juillet 2008



Aujourd'hui "Génération Perdue 2 : La tribu" de PJ Pesce.  L'histoire :  Chris Emerson (Tad Hilgenbrink) et sa jeune sœur Nicole (Autumn Reeser) à Luna Bay, en Californie! Ayant perdu leurs parents (Michael et Star du premier) dans un accident de voiture, ceux ci sont contraints d'aller vivre chez leur tante, un brin excentrique, qui habite une ville où un gang de vampires sème la terreur! Vu le contexte, ce qui devait arriver arriva : la jeune et jolie Nicole tombe amoureuse de Shane (Angus Sutherland)le chef des suceurs de sang qui va la transformer en vampire.Aussitôt Chris decide de décimer toute la bande avant que la transformation de sa sœur ne s'accomplisse completement, afin de l'empêcher pour de bon de devenir à son tour une creature de la nuit! Et pour l'aider dans cette tâche, l'aide du célèbre chasseur de vampire Edgar Frog (Corey Feldman) ne sera pas de trop…

 Bon ! Que dire de cette suite de l'un de mes films culte que j'ai attendu durant tant d'année et qui finit prés de 20 années après par sortir en DTV. Et bien en premier disons le tout net c'est nettement moins bon que l'original. Et pourtant je ne fais pas partie de ceux qui disent sans cesse à tord et à travers que les 11 sont toujours mieux. En fait ''Génération Perdue 2 : la Tribu'' est loin d'être une bouse, c'est même une suite tout à fait honorable sur le plan technique, des acteurs, de la mise en scène et des SFX. Alors qu'est ce qui cloche vraiment ? Et bien en fait c'est côté scénario que le film est un peu foireux. Déjà il n'est en fait qu'un remake déguisé en suite, car franchement les scénaristes ne se sont pas cassé le cul pour nous pondre un truc original où tout au moins différents du premier opus. Car Le frère et la soeur Emerson se retrouvant dans une ville côtière rock n'Roll infesté de vampires c'est un peu trop le 1, en plus le blem c'est que jamais Edgar Frog (Corey Feldman) ne capte que Chris et Nicole Emerson sont les enfants de Michael et Star dans le premier. Et qui donc aurait pu avoir été prévenu de l'existance des vampires par le père leur mère et leur oncle Sam (Corey Haim), non ils découvrent tout et rebelotte les situations du premier. De plus On ne voit jamais son frère Alan Frog (Jamieson Newlander) apparaître alors qu'il est au générique. Du coup bine que Feldman soit génial comme toujours (normal c'est un de mes acteurs culte top of the list) et en fasse trois tonnes, on ressent un certain vide. Il y a aussi la présence au générique de Angus Sutherland le petit frère de Kiefer qui ici ne joue malheureusement pas le frère de David le vampire du premier. Angus ne joue pas trop mal mais bon ce n'est pas son frère. Par contre la bone surprise vient des vampires qui ici bien qu'ils ne sont pas lookés comme avant (il faut vivre avec son temps il paraît) sont assez rock n' roll (on a échappé aux minets tectonique ce sont des minets surfeurs un peu trash en fait des gros cons de ricains vampires) et sont bien plus présents question dialogues que ceux du premier. On a droit à des scènes d'anthologie où armés d'une caméra vidéo ils s'amusent à s'éventrer façon Jackass et à filmer le tout mort de rire. C'est si fun d'être un vampire. Il y a donc aussi beaucoup plus de sang et de sexe qu'il y a 20 ans, mais bon. PJ Pesce qui avait brillamment réalisé ''une nuit en enfer 3'' fait parfaitement son job même si le film met un peu de temps à démarrer et c'est bien dommage. Par contre techniquement c'est très beau, vraiment classe. Bourré de références au premier opus comme un sosie obèse du saxophoniste bodybuildé Tim Cappelo (qui est supposé apparaître lui aussi dans le film en SDF et qui reste invisible) et une smala de répliques et de plans du premier qui sont repris. Il est à noter une apparition de Tom ''je me la pète ''Savini en Riche vampire proprio au début et un caméo fort étrange et déstabilisant de Sam Emerson (Corey Haim) jeune héros du premier opus dont je ne vous dirait pas plus. C'est bien dommage car il s'en aurait fallut de peu pour que ''Génération Perdue 2 : la Tribu'' soit une réussite. En tout cas il faut espérer une franche réussite financière à celui çi afin qu'un troisième tome soit mis en chantier et qu'une suite digne de ce nom et originale centrée sur les frères Frog chasseurs de vampires soit mise en chantier, car pour moi c'est réellement autour d'eux que tourne lma série dont ils sont les vrais antihéros. De plus une série de comics intitulé ''Lost Boys : ther reign of Frog's'' est sortie narrant les aventures des Frog entre les deux épisodes. Le plus grave c'est qu'à l'origine les producteurs ont hésité entre faire un ''Lost Girls'' ou un film basé sur les aventures des Frog à Washington traquant vampires démons et autres zombies pour le gouvernement. Dommage, mais j'ai nettement dans l'idée que c'est ce qui va suivre et encore plus lorsque l'on voit la scène de post générique... Donc voilà si ce nouveau ''Lost Boys'' est un peu tiède et scénaristiquement bancal, enfin mieux vaut une suite qu'un remake, et en plus la version que j'ai vu n'était pas la version uncut, car on voit qu'elle a dût sacrément être coupée aux vues des failles scénaristiques. Donc un revisionnage de la version uncut s'impose. En tout cas s'il n'est pas parfait, il n'est pas exempt de qualitées et il n'en est pas moins un plaisir de retrouver cet univers qui a été parfaitement retranscrit 20 ans après. Conseillé aux fans et aussi aux profanes qui eux auront plus de chances d'aimer. Mais ne pas s'attendre à trop pour ne pas être déçu ! 


par Trioxine245 publié dans : Critiques de films
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Vendredi 27 juin 2008


Aujourd’hui ‘’Seuls two’’ de Eric Judor et Ramzy Bedia. L’histoire : Gervais (Eric Judor), policier à Paris, maladroit et entêté, est la risée de son commissariat. Depuis des années, il file sans relâche, un esthète de la cambriole, drôle et narquois, Curtis (Ramzy Bedia) qui, chaque fois, lui échappe et le ridiculise. Un beau matin, après une course poursuite manquée, Gervais se réveille dans une capitale vidée de tous ses habitants. Tous ? Pas tout à fait. Un second individu fonce dans les rues désertes au volant d'une Formule 1 : Curtis ! Voilà nos deux héros seuls au monde, peut-être l'occasion d'enterrer la hache de guerre et de profiter de la situation...Mais ce serait sans compter sur la droiture de Gervais et surtout sur son obstination. Pour lui, la place de Curtis est en prison et rien ne saurait le faire dévier de sa mission...

Excellente surprise que cette comédie fantastique et fort potache mise en scène par les deux rois de l’absurde franchouillard Eric et Ramzy. Perso même si j’apprécie les deux bonshommes qui restent fort sympathiques à mes yeux, je n’ai jamais été  un grand fan de leur humour qui me fait en général tout juste sourire. Jusqu’au jour où l’on m’a conseillé ‘’Steak’’ que j’ai trouvé formidable et que je me suis plus mis à piger leur humour nonsensique et au final hyper enfantin. Car Eric et Ramzy ne sont après tout que l’on rie de leurs blagues foireuses ou pas, ne sont que de grands enfants de 8 ans dans des corps d’adulte. Et si la première demi heure de ‘’Seuls two’’ est souvent lourdingue comme un môme qui vous raconte des blagues durant un trajet de train Paris Marseille sans s’arrêter. Dés la fin de cette introduction des personnages et l’arrivée du fantastique dans le film, celui çi devient jubilatoire. Car on assiste durant une heure trente à un chassé croisé digne de Tex Avery dans les rues d’un Paris désert et idyllique (oui vu qu’il est désert) qui devient l’arène de ces deux zozos qui progressivement deviennent très attachants. Du coup si certains gags tombent parfois à la Seine, on s’en fout tant la bonne humeur et la folie sont au rendez vous. De plus Eric Judor et Ramzy Bedia se démerdent question réalisation et le film peut se targuer de garder le rythme durant tout le film et ce sur tout les points de vue. Du coup je suis resté assis avec un sourire de part et d’autre de mon visage sans vouloir que ça s’arrête durant tout le film. On a envie que ça continue. Par contre certains caméos et autres apparitions d’acteurs, restent fort sympa, même si dés fois elles confinent au ridicule pour certains. Comme Benoit Magimel, qui malgré ses efforts, n’a vraiment pas le truc comique… Un peu trop Delonesque. Par contre d’autres comme Omar et Fred ou Edouard Baer sont vraiment drôle… En tout cas je ne saurait trop vous conseiller de perdre 1 heure 30 devant ce bon petit film, qui pour le coup médiatique ne pète pas plus haut que son cul comme certaines autres comédies et peut se targuer d’être fort originale. Bien que j’aurai voulu parfois plus d’hystérie scénaristique j’ai vraiment adoré ce film que je vous conseille vivement. De plus Paris désert c’est foutrement impressionnant. En tout cas les deux olibrius semblent avoir cessé de tomber sur des projets filmiques foireux comme certains de leurs précédents films et se sont pris en main aussi bien artistiquement et qualitativement. Et c’est tant mieux…

par Triox publié dans : Critiques de films
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Lundi 23 juin 2008


Aujourd’hui ‘’Machine Girl’’ de Noboru Iguchi. L’histoire : La vie d'une jeune fille bascule le jour où un groupe de yakuzas massacre sa famille et la torture en lui coupant le bras gauche. Décidée à se venger, elle se construit alors une mitraillette en guise de prothèse.

Dommage ! Car ce petit film qui dans sa bande annonce ne paraissait pas aussi Z. Attention j’adore le Z, mais là pour le coup j’ai été un peu déçu, car le teaser était nettement mieux que le film. Car ‘’Machine Girl’’ souffre d’un énorme manque de budget, ce qui lui donne d’indéniable côtés zedard, assez mal mis en scène et surtout super mal monté avec autant de rythme qu’une tortue sous Xanax. Et aux SFX franchement pas super glorieux, mais bon qu’a cela ne tienne, ’’Machine Girl’’ reste un bon divertissement, pour peu que l’on ai pas autre chose à faire de plus intéressant. Car je scénario archi rebattu et les pompages à droite à gauche sont légions. Mis à part ça c’est gore, très gore, et c’est d’ailleurs uniquement pour ça que ‘’Machine Girl’’ a de l’intérêt. Ça saigne et sa tripaille en veux tu en voila, mais en dehors de ça franchement ça ne vole pas haut. Le truc étrange c’est que des fois on dirait que c’est fait exprès afin que ça ressemble aux vieux ‘’Grindhouse’’ films des 70’s. Sauf que là c’est un peu foireux. Non dommage vraiment cette ‘’Machine Girl’’, a ses bon moments, mais reste assez chiant, à cause de son trop plein de blablas et de son montage potage. Mais bon ce n’est pas bien grave… Il reste certaines envolées Gore et surréalistes qui sortent du lot afin d’y trouver son compte…

par Triox publié dans : Critiques de films
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Jeudi 19 juin 2008

 

Aujourd'hui "Big Nothing" de Jean Baptiste Andrea. L'histoire : A l'insu de sa femme policière Pénélop (Natasha Mc Elhone) , Charlie Wood (David Schwimmer) un professeur frustré et au chômage décide de prendre sa revanche sur la vie en s'associant avec Gus (Simon Pegg) un arnaqueur imprévisible et son ambitieuse ex-petite amie dans un plan de chantage "à toute épreuve". Mais lorsque tout ne se passe pas comme prévu, ils découvrent vite que rien dans la vie n'est à toute épreuve.... et que tout à un prix...

Voici une comédie bien sympathique que ce "Big Nothing" réalisé par Jean Baptiste Andrea un jeune français vraiment doué expatrié aux states qui nous avait déjà donné l'excellent "Dead End" il y a deux ans. Cette fois çi changement de registre car il passe du pur film de fantôme routier à la comédie noir façon "Petits meurtres entre amis". Et c'est ma foi assez réussi.  Dans cette succession d'embrouilles doivent de dépatouiller un casting assez improbable constitué de l'ex "Friends" David Schwimmer qui est ici vraiment bon et le désormais incontournable Simon Pegg qui constituent un duo tragicomique qui fonctionne à merveille. On nage ici en plein dans l'intrigue digne d'un vaudeville. La mise en scène est bonne et les acteurs semblent se régaler. On peut noter aussi la présence de Joe Polito et de Mimi Rogers au générique de cette comédie vitriolée qui se laisse regarder avec plaisir. Une bonne petite comédie sans prétentions réalisée par un ptit gars à suivre de très prés.

par Trioxine245 publié dans : Critiques de films
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Jeudi 12 juin 2008


Aujourd’hui ‘’Phénomènes’’ de M Night Shyamalan. L’histoire : Surgi de nulle part, le phénomène frappe sans discernement. Il n'y a aucun signe avant-coureur. En quelques minutes, des dizaines, des centaines de gens meurent dans des circonstances étranges, terrifiantes, totalement incompréhensibles. Qu'est-ce qui provoque ce bouleversement radical et soudain du comportement humain ? Est-ce une nouvelle forme d'attaque terroriste, une expérience qui a mal tourné, une arme toxique diabolique, un virus qui a échappé à tout contrôle ? Et comment cette menace se propage-t-elle ? Par l'air, par l'eau, ou autrement ? Pour Elliot Moore (Mark Wahlberg), professeur de sciences dans un lycée de Philadelphie, ce qui compte est d'abord d'échapper à ce phénomène aussi mystérieux que mortel. Avec sa femme, Alma (Zooey Deschanel), ils fuient en compagnie d'un ami, professeur de mathématiques, et de sa fille de huit ans.

 Encore une foi c’est en demi teinte que s’inscrit ma satisfaction devant un film de Shyamalan. En effet même si j’ai adoré le ‘’6 ème sens’’ ou ‘’Incassable’’, le reste de sa film laisse franchement à désirer, en particulier le foireux ‘Signes’’ et le chiantissime ’’the Village’’, ‘’La jeune fille et l’eau’’ reste quand à lui sympathique… En tout cas une chose est certaine, ce réalisateur a vraiment un problème avec le cinéma, car jamais il ne va vraiment au bout de ses idées. Ce qui fait que ‘’Phénomènes’’ n’est pas exploité à merveille. On reste beaucoup trop dans le flou, pas assez d’évènements, et trop de concentration sur le groupe de survivants. Le vrai problème vient du fait que les personnages eux aussi sont flous, mal travaillés, du coup on a l’impression d’assister à un lâcher de lunatiques dans un asile. Vous me direz, mais il y a la peur, l’imprévu de la situation qui les fait réagir ainsi, oui, mais non car certains persos sont vraiment à chier comme celui de Alma la femme de Elliot. En fait les trois quarts des réactions des personnages sont souvent complètement crétines. On ne cesse de se dire, mais…Pourquoi n’ont il pas fait çi, où ça ? Enfin bon, ‘’Phénomènes’’ reste quand même à mon sens l’un des meilleurs films de son auteur, car certains passages restent fort. Des scènes assez choquantes, voir bien gore. Certains passages resteront inscrits dans l’histoire du fantastique comme les types qui se lancent du haut du toit et qui se fracturent lourdement au sol… Donc voila on se retrouve une fois de plus devant un plat mi cuit, mi congelé, mais qui par moment ne manque pas de saveur, mais uniquement par moments… A voir si on est pas trop exigeant.

par Triox publié dans : Critiques de films
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